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    Mention d'Honneur  

 

Première guerre mondiale 1914-1918

Centenaire de l'Armistice du 11 novembre 1918, 11h

 

Exposition devant l'école le 9 novembre 2018

Chacune des 11 classes a illustré l’un des verbes suivants, en le reliant à la « Grande guerre » :

Préparer, Partir, Rester, Communiquer, Produire, Tenir, Soutenir, Accueillir, Rentrer, Soigner,

Se Souvenir

Préparer

Partir

 

Rester

 

Communiquer

 

Produire

 

Tenir

 

Soutenir

 

Accueillir

 

Rentrer

 

Soigner

Se Souvenir

 


 

 

 

 

 

    

 

 

 


 

M. Philippe Cochet, Maire de Caluire, visite l'exposition

 

 Photos de Laetitia MARCHETTO

 

M. le Maire entouré de ses Adjoints et des Instituteurs de Jean-Jau



SOIGNER

Pendant la guerre de 1914 - 1918, pour pouvoir soigner les très nombreux blessés, certains établissements scolaires faisaient fonction d'Hôpitaux complémentaires ou auxiliaires.

- Par exemple :

L'école "Jacquard"  de la Croix-Rousse, née en 1886, à l'ère de Jules-Ferry,  (seule école "Joseph-Cornier" de France, car portant le nom de son premier Directeur), pépinière de l'école "Jean-Jaurès" de Caluire (et vice versa), comme aimait le dire Monsieur Jacques Jumentier, Directeur de l'Ecole Normale d'Instituteurs dans les années 90, faisait fonction d'"Hôpital auxiliaire" (on disait "Ambulance" à l'époque) pendant la guerre de 1914-1918.

 

Les hôpitaux auxilaires de Lyon pendant la Guerre de 14-18

http://www.museemilitairelyon.com/spip.php?article147

Ecole primaire rue Jacquard Lyon 4 : HA 112

 

 

 

- Par exemple :

L'Ecole Normale d'Institutrices située sur le boulevard de la Croix-Rousse, devenue un collège en 2013

HA 107

Les hôpitaux auxilaires de Lyon pendant la Guerre de 14-18

http://www.museemilitairelyon.com/spip.php?article147

Dessin offert le 18 février 1916 par le soldat Léon DURAND

soigné au sein de l'Hôpital Auxiliaire 107

(Ecole Normale d'Institutrices, sur le boulevard de la Croix-Rousse)

à son médecin, le professeur Michel Gangolphe

La cour d'Honneur de l'Ecole Normale d'Institutrices, avec sa galerie conduisant à l'amphithéâtre de Physique-Chimie

En arrière-plan, la Chapelle et l'Institution des Charteux, l'Eglise Saint-Bruno,
la Basilique de Fourvière...

Cour d'Honneur début des années 1900

Fourvière à l'arrière-plan

Galerie 1 et amphithéâtre

Galerie 2 et amphithéâtre

Le portail

Les armes de la famille Mazuyer

*****

La loi Guizot du 28 juin 1833 généralise pour les hommes la mise en place d´écoles de formation d'instituteurs (« Tout département sera tenu d'entretenir une école normale primaire, soit par lui-même, soit en se réunissant à un ou plusieurs départements voisins. » Article 11) ; l'ordonnance du 23 juin 1836 en étend le bénéfice aux femmes.

Dans le Rhône, une école normale de garçons fut établie à Villefranche-sur-Saône dès 1832, avant même le vote de la loi Guizot ; elle y demeura jusqu’en 1885, année de son transfert à Lyon, sur la colline de la Croix-Rousse (5 rue Anselme). La création d’une école normale de filles est beaucoup plus tardive.

A la suite d´un concours lancé en 1880, l´école normale d´institutrices est construite de 1884 à 1888 par l´architecte Philibert, dit Philippe Geneste. Elle occupe l´emplacement de l´ancien « château de la Tourette », domaine semi-agricole dont le portail, datant principalement du 1er tiers du 17e siècle et classé au titre des monuments historiques dès 1910 et arborant les armes de la famille Mazuyer, a été reconstitué boulevard de la Croix-Rousse. 

A la fin des années 70, les 2 écoles normales deviennent mixtes.

En 1990-1991, les 2 écoles normales primaires sont remplacées par un Institut Universitaire de Formation des Maîtres (I.U.F.M.) mixte, à la suite de la loi Jospin du 10 juillet 1989. A partir de 2010, l'ex-Ecole Normale d'Institutrices est reconvertie en collège de 800 élèves, regroupant les collèges Scève Lyon 4 et Truffaut Lyon 1, pour une ouverture programmée à la rentrée 2013 et l'ex-Ecole Normale d'Instituteurs devient en 2013 "Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education".

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