RETOUR

Réunion du Conseil d’Ecole

Mardi 21 mars 2017 - 18h

Ecole Jean-Jaurès

1, place Jules-Ferry

69300 Caluire-et-Cuire

 

Tél. : 04 78 29 58 58 JeanJaurès@pplication

 

M. Barbe remercie de leur présence tous les membres du Conseil, en particulier M. Roule (adjoint au Maire de Caluire - Affaires Culturelles) et excuse l’absence de M Cochet, Maire de Caluire, de M. Cuzin, Délégué Départemental de l’Education Nationale de Caluire et de Mme Creusevault, Inspectrice de l’Education Nationale de la Circonscription « Lyon 4-Caluire ». Il présente Mme Chalet, Directrice générale adjointe des services municipaux de la mairie de Caluire, qui ne fait pas partie du Conseil d’école, mais qu’il a invitée à cette réunion, à la demande de la municipalité, qui souhaite que ses  fonctionnaires aident ses élus à répondre aux questions qui leur sont posées dans les Conseils des écoles de la commune.

Représentants élus des Parents d’élèves présents : Mmes Gavoille, Le Borgne, Reclus ; MM. Jorioz, Ghirardi (5 P.E.E.P. dont 5 titulaires) ; Mmes Rotta-Bori, Bouyer, MM. Flaquière, Monnier (4 F.C.P.E. dont 4 titulaires).

Absents excusés : Mmes De Géa, Poncet-Jeanne (FCPE). Instituteurs présents : Mmes Géli, Goulier, Bolénor, Perrier, El Jazouli, Perrou, Rivoire, Thiercelin. MM. Cavagna, Bussière (10). Absents excusés : Mme Poncet (3/4 temps) : Melles Devaux (1/4 temps), Jambois (1/2 temps) , Migliorini (1/2 temps) ; M. Chalaye (1/2 temps) . Total des présents : 22, dont 21 titulaires + 1 fonctionnaire invité.

. Entretien du mobilier de la place Jules-Ferry / RAPPEL : réunion du Conseil d’école du 22-11-16 : Un banc de la place est détérioré et n’est pas réparé à ce jour. Les Représentants FCPE et PEEP soulignent un danger possible. Les Représentants de la mairie le notent et précisent que l’entretien de la place ne relève pas de la mairie mais de la métropole.

Les Représentants des parents rapportent que le banc n’est toujours pas réparé à ce jour, 21 mars 2017.

M. Roule (adjoint au Maire de Caluire - Affaires Culturelles) répond que le signalement a été transmis au Grand Lyon et qu’il va donc être renouvelé, puisque aucune suite n’a été donnée.

. Rats présents dans l’école et sur la Place

Les Représentants des parents rapportent que des rats ont été aperçus sur la place Jules-Ferry.

M. Roule (adjoint au Maire de Caluire) répond que le nid a été trouvé (dans le square de la place) et que des mesures ont été prises à proximité (mais aussi dans les bâtiments désaffectés du Centre Livet).

M. Barbe signale que deux rats sont venus mourir à l’intérieur de l’école, il y a quelques semaines, ce qui a provoqué une odeur pestilentielle à proximité d’une classe. Les services techniques de la mairie ont recherché et trouvé les 2 cadavres, dans les sous-sols de l’école. L’odeur remontait par la bouche d’aération d’un W.C. situé à proximité de la classe. Le gardien de l’école a procédé à l’enlèvement des corps, ce qui a « pacifié » l’atmosphère, rapidement.

L’odeur est revenue récemment, au même endroit. La mairie a diligenté une entreprise privée dont l’intervenant n’a pas voulu procéder à l’enlèvement du nouveau cadavre et s’est donc contenté d’installer dans les W.C. un déodorant destiné à couvrir l’odeur, jusqu’à ce que le cadavre soit sec et inodore. Plusieurs semaines après, l’odeur, fortement atténuée, est néanmoins encore perceptible. M. Roule (adjoint au Maire de Caluire) prend bonne note.

. Entretien des toilettes de l’école (propreté, canalisations bouchées)

Les Représentants des parents signalent les plaintes exprimées par les enfants, concernant les toilettes extérieures de l’école (cuvettes ou urinoirs bouchés, odeurs, propreté qui « laisse à désirer »...).

M. Roule (adjoint au Maire de Caluire - Affaires Culturelles) précise que l’école Jean-Jaurès bénéficie de la même fréquence de nettoyage que les autres écoles de Caluire et souligne le manque d’éducation de certains enfants.

M. Barbe confirme et donne des exemples (enfants qui ne tirent jamais la chasse…). Il ajoute que, les W.C. extérieurs étant fermés et hors du regard direct des adultes, des incidents divers et variés peuvent parfois s’y produire, au cours des récréations (par exemple, enfants qui salissent les murs, qui fabriquent des projectiles avec le papier hygiénique, jouent avec et bouchent les canalisations…). C’est pour cela que les Instituteurs surveillent les toilettes avec une attention particulière et que leur fréquentation est réglementée pendant le temps scolaire. 99% des incidents se produisent, et se sont toujours produits, pendant les temps périscolaires (en particulier pendant le long temps de cantine). Le sujet des toilettes « remonte » régulièrement en Conseil d’école, depuis toujours et dans nombre d’établissements scolaires. M. Barbe constate néanmoins que les salissures, la malpropreté, les dégradations, les dysfonctionnements… ont fortement augmenté dans les W.C. (comme dans d’autres locaux de l’école), depuis les décisions municipales de 2011 et 2014 (irréversibles), qui ont retiré aux Directeurs toutes les missions de responsabilité que la mairie leur déléguait, ainsi que l'autorité qu'ils exerçaient sur tous les temps périscolaires et sur les personnels municipaux en poste dans les écoles (dont les horaires ont ensuite été modifiés : gardiens qui ne gardent plus les locaux des écoles à plein-temps, mais à mi-temps seulement, et agents qui ne les entretiennent plus qu’à temps partiel).

. Protection de l'école

- Stationnement d’un véhicule du Grand Lyon sur la Place : Récemment, M. Ghirardi (PEEP) a signalé au Directeur un camion du Grand Lyon qui stationnait sur la place Jules-Ferry, abandonné et sans écriteau, le long de l’école, le matin, avant l’arrivée des enfants, ce qu’il trouvait anormal et l’inquiétait. M. Barbe a prévenu la Police municipale. Elle s’est déplacée mais, à son arrivée, le camion n‘était plus là (Note après Conseil d’école : la mairie informe M. Barbe qu’elle a contacté le Grand Lyon au sujet de ce camion et que, désormais, celui-ci ne devrait plus se positionner sur la place).

M. Roule (adjoint au Maire de Caluire) souligne le manque de civisme de certains parents qui se garent sur les places réservées aux handicapés ou sur les trottoirs et précise que la police a pour instruction de verbaliser à hauteur de 135 euros par amende, si ces comportements perdurent. Les Représentants des parents et le Directeur rapportent que des contraventions de ce montant ont déjà été données à certains automobilistes, parents et personnels de l’école. M. Barbe signale le comportement très dangereux de certains parents « cyclistes », qui circulent à grande vitesse sur la place et sur les trottoirs, où c’est pourtant strictement interdit par le code de la route.

- Badges : Après une longue période d’installation et d’essai, l’accès à l’école se fait définitivement par badge, depuis le 6 mars 2017. Le remplacement des clefs par des badges (censés « améliorer sensiblement le niveau de sécurité des groupes scolaires ») a été décidé par la mairie, sans consultation préalable des Directeurs, ce que confirme M. Roule, adjoint au Maire. M. Barbe a néanmoins donné son avis à toutes les autorités*, conformément aux instructions des Ministères de l’Education et de l’Intérieur et aux demandes des hauts cadres de la Police Nationale, qui estiment que les « solutions doivent être adaptées à chaque situation locale », que c’est le Directeur de l’école qui connaît le mieux cette situation, en particulier les points faibles éventuels de son établissement, et qu’il doit impérativement faire remonter son analyse à toutes les autorités municipales et académiques (* Extraits de l’avis du Directeur adressé à toutes les autorités, AVANT les changements : « Le contrôle des accès est important à Jean-Jaurès élémentaire comme ailleurs. Cependant, la configuration des locaux de l'école est telle qu'une intrusion n'est pas nécessaire pour une ou plusieurs personnes qui voudraient y perpétrer une agression "efficace" . Le système actuel fonctionne bien, les accès sont très contrôlés et la sécurisation est bonne. Pour l'améliorer encore, il suffirait de renforcer la menuiserie des 5 portes actuelles et de doter le Directeur d'un téléphone mobile avec moniteur relié à l'interphone transformé en visiophone et conservant le clavier à codes. Très peu d'intrusions dans l'école depuis 22 ans. Elles se comptent sur les doigts d'une seule main et ont toujours eu lieu par la porte RESTAURATION, au moment de la livraison des repas, ou par une porte donnant sur une cour. Les badges n'y changeraient rien. »).

Le service scolaire et les services techniques de la mairie, très à l’écoute, ont pris en compte certaines demandes de l'école correspondant à ses particularités, tant il est vrai qu’aucun établissement n'a la même configuration, ni le même fonctionnement, ni la même histoire, et que chacun à des spécificités. Ainsi, l’accès par clavier a été maintenu à la porte officielle de l’école (pour l’accueil sur l’année de 100/150 stagiaires) et une console spéciale a été installée pour permettre une ouverture à distance, à partir de tous les endroits de l’école, comme cela était possible avec l’ancien interphone, remplacé par un visiophone au 1er trimestre de cette année scolaire. M. Barbe en remercie vivement les services de la mairie, mais constate que l’onéreuse console ne sert malheureusement à rien à ce jour, en l’absence d’un téléphone qui soit compatible avec elle. Il prie donc les parents d’élèves de l’excuser de les faire attendre involontairement à la porte « Garçons », parfois longtemps, parce qu’il ne se trouve pas près du visiophone, dans son bureau, dans lequel bien sûr il ne stationne pas toute la journée.

L’avis négatif concernant les badges n’a pas été pris en compte. Par contre, avant leur mise en route définitive, le service scolaire municipal a tenu compte de certains des ajustements demandés par le Directeur et une signalisation interne appropriée a été mise en place par M. Barbe, pour faire que l’accès à l’école de « n’importe qui » ne soit pas plus facile que « du temps des clefs ». (Note hors Conseil : Les Directeurs des écoles publiques de Caluire sont en attente de la fourniture par la mairie de la clef d'accès qui leur a été annoncée et qui leur est indispensable, pour permettre entrées et sorties des enfants, en cas de panne du système de fermeture électrifié, et pour avoir, comme tous les Directeurs d’école de France, un accès permanent à l’établissement et aux documents dont ils sont responsables).

M. Barbe constate que la situation est désormais celle-ci :

. malgré les badges, les personnes « mal intentionnées » peuvent pénétrer dans l’école aussi difficilement que du temps des clefs, mais pas plus difficilement, parce que, bien sûr, un visiophone, bien qu’appréciable et apprécié, ne permet pas d’identifier qu’une personne est « mal intentionnée » ou ne l’est pas, et parce que, les antiques menuiseries des portes étant restées les mêmes, celles-ci ne se referment pas complètement, au moindre souffle d’air, à la moindre variation de température et si on les retient (régulièrement donc, et au moins autant qu'avant, des parents d'élèves ou des personnes totalement étrangères à l'école s'y introduisent librement, sans aucune difficulté, à toute heure de la journée).

. à cause des badges, les personnes « bien intentionnées » (Représentants des parents d’élèves, Responsables du Comité des Fêtes, Instituteurs) ne peuvent plus pénétrer dans l’école et y travailler (au bénéfice des enfants), quand ils le veulent et le peuvent, comme ils le faisaient « du temps des clefs », ce qui fait « mal au cœur » du Directeur, qui doute fort qu’interdire aux parents et aux personnels de l’Education Nationale de travailler un soir, un dimanche ou pendant les vacances, dans « leur » école, améliore la sécurité de celle-ci, en quoi que ce soit.

En résumé, l’accès par badge complique la vie des usagers et des professionnels, au détriment des élèves, sans gain réel pour la sécurité des enfants, en contrepartie.

(Notes hors Conseil / Ajustements attendus, suite aux constats suivants : 1) des professionnels n'appartenant pas à l'école disposent néanmoins de badges d'accès - sans même que le Directeur en soit informé ni même, parfois, ne les connaisse - et pénètrent dans l'école, à toute heure de la journée, sans parfois respecter les consignes de sécurité internes, qu'ils ne connaissent pas et ne voient pas, bien que certaines soient affichées. 2) Parfois, certains parents d’élèves oublient aussi de respecter ces consignes, en particulier celle qui demande de ne laisser entrer personne derrière soi, quand on entre ou sort. 3) Rarement mais régulièrement, hors temps scolaire, des petits objets et matériels divers disparaissent de telle ou telle classe et n’y réapparaissent jamais. 4) A ce jour, au moins 5 classes ont encore des problèmes de fermeture, signalés dès la pose des nouvelles serrures, en novembre 2016.)

- Protection des cours et des classes : M. Roule (adjoint au Maire de Caluire) annonce que l’analyse des points faibles de l’école effectuée par M. Barbe a été prise en compte par la mairie et que l’installation d’une occultation des grilles de la cour Nuzilly et des fenêtres du rez-de-chaussée donnant sur la place Jules-Ferry va être votée par le Conseil municipal, le lundi 27 mars 2017.La nouvelle est unanimement appréciée et la mairie est vivement remerciée.

- Accès à l’école des Représentants de parents et des Responsables du Comité des Fêtes (badges)

Désormais, conformément aux instructions de la mairie, les Présidents doivent adresser au Directeur une demande de badge, plusieurs semaines avant chaque réunion qu’ils organisent dans l’école, en précisant les horaires et le nombre de personnes. Un badge ponctuel nominatif à restituer leur sera attribué à chaque fois.

Les Représentants FCPE font remarquer que nombre de réunions, en particulier en début d’année, ne se programment pas plusieurs semaines avant et seraient donc désormais impossibles.

M. Barbe a demandé à la mairie de lui attribuer 3 badges supplémentaires à son nom (donc, sous son entière responsabilité), ne donnant accès qu’à une seule salle de l’école, comme la clef que depuis 22 ans il confiait aux parents, la veille de chaque réunion, et récupérait le lendemain. Constats : en 22 ans, jamais une clef perdue, jamais une porte ou une fenêtre restée ouverte, jamais un volet pas fermé, jamais une lumière restée allumée, jamais une intrusion pendant ou après une réunion, jamais un vol, jamais une dégradation, jamais une occupation ou un détournement des locaux ; idem pour les Instituteurs, qui avec leur clef n’avaient accès qu’à une seule aile de l’école, hors temps scolaire).

La mairie a répondu par la négative à cette demande.

- Exercices attentat-intrusion : Conformément aux instructions ministérielles, un nouvel exercice attentat-intrusion va se dérouler à l’école, en temps scolaire, et  concernera  tous les élèves et adultes de l’établissement, le 5 avril matin, pour les classes de CE2 et CM, et le 11 avril matin, pour les classes de CP, CE1 et CE1/CE2.

Alors que dans l’exercice du 17 octobre, les élèves étaient appelés à se protéger en se confinant dans leur classe, en raison d’une éventuelle attaque de l’école, ils devront cette fois-ci se protéger en s’enfuyant des cours de récréation (“on doit pouvoir et savoir s’échapper le plus vite possible et se réfugier au bon endroit”), en raison d’une attaque de celles-ci, à partir de leurs points faibles (grilles et mur mitoyen).

L’exercice, encore plus difficile qu’un exercice de confinement, va être préparé par chaque classe et se fera « en marchant » pour éviter tout accident. La mairie a prévenu M. Barbe que des sifflets très puissants (pour donner l’alarme) ont été commandés et seront livrés aux écoles, à la fin du mois de mars. La Police Nationale est informée de la tenue de ces exercices. Conformément aux conseils donnés par elle et par toutes les autorités, la réalité n’est pas cachée aux élèves, tous en âge de comprendre et souvent très au fait de la situation, sans pour autant tomber dans un réalisme exagéré qui serait malvenu. Certains Représentants soulignent les risques de traumatisme encourus (anxiétés apparues chez certains enfants, plusieurs semaines après l’exercice précédent). M. Barbe promet que tout sera fait et expliqué au mieux dans les classes, avec un discours tenant compte de l’âge des enfants, pour que les choses se passent au mieux, avant, pendant et après l’exercice, mais reconnaît que, bien sûr, les Instituteurs et lui-même sont des débutants dans ce genre d’exercice, qu’ils s’efforcent d’organiser le mieux possible, mais qu’ils n’organisent pas avec plaisir.

. Santé, Prévention des risques, Education sexuelle, Egalité Filles-Garçons

- Interventions extérieures dans plusieurs classes (CM1/CM2/CE2) traitant des risques du tabac, du soleil, d’une mauvaise alimentation, des bienfaits des activités physiques, du bien dormir… Ces interventions sont très riches, très appréciées des Instituteurs, des élèves et de leurs parents (projet proposé par Mme De Araujo, Infirmière scolaire. Intervenante : Mme Estragnat, membre de l’équipe TALIS (Tabac Alimentation Soleil) : programme d’actions éducatives de prévention et de promotion de la santé à destination des enfants, de la Ligue contre le cancer).

- En lien avec les services sociaux de l’Inspection académique, Mme Brunet et Mme De Araujo (Assistante sociale et Infirmière de l’Education Nationale) vont intervenir dans les classes de CM2 (23 juin matin et 30 juin matin, en 1/2 classe, filles et garçons séparés), sur les thèmes suivants : éducation à la relation affective et sexuelle ; filles et garçons, grandir et vivre ensemble. Il sera répondu à toutes les questions qui seront posées par les enfants (anonymat respecté, sauf fait grave révélé). Objectifs : « Apporter aux élèves en partant de leurs représentations et de leurs acquis, les informations objectives et les connaissances scientifiques qui permettent de connaître et de comprendre les différentes dimensions de la sexualité ; susciter leur réflexion à partir de ces informations et les aider à développer des attitudes de responsabilité individuelle, familiale et sociale »  (Circulaire ministérielle du 17 février 2003).

- Egalité Filles-Garçons : pas d’intervention extérieure. La question est traitée par les Instituteurs (par exemple, essai de création de zones « filles » et de zones « garçons » dans les cours de récréation), éventuellement par l’Infirmière et l’Assistante sociale dans le cadre décrit ci-dessus.

. Projet d’école 2016-2020

M. Barbe présente le Projet de l’école pour les années 2016-2020, validé par l’Inspection Académique.

Il rappelle que premier projet des Instituteurs est d’appliquer les Programmes nationaux, tous les Programmes, et que ceux-ci ne sont pas minces. Les Instituteurs ont néanmoins déterminé 3 axes prioritaires :

AXE 1 : Améliorer le bagage lexical de chaque élève / Objectif des Instituteurs : Favoriser une meilleure expression de la part de chaque élève et réduire les écarts entre les élèves, en nivelant par le haut.

AXE 2 : Ouvrir l’école au Monde et parfaire sa communication / Objectifs des Instituteurs :

. Intégrer une modalité de travail numérique à une activité conduite en classe, afin d’améliorer l’implication de tous les élèves dans leurs apprentissages

. S’informer et communiquer sur Internet, en classe : apprendre aux élèves comment devenir des utilisateurs libres et responsables des nouveaux médias

. Faire découvrir la culture anglo-saxonne (apprentissage de l’anglais dans toutes les classes…)

. Vivre et apprendre dans le cadre d’autres environnements (classes de découverte…)

. Développer un esprit de solidarité authentique respectant les 8 engagements pris devant les parents d’élèves : limitation, consensus, proximité, neutralité, discrétion, liberté, transparence, apprentissages

AXE 3 : Inscrire l’école dans des projets artistiques et culturels cohérents, au bénéfice de tous les élèves / Objectifs des Instituteurs :

.  Fédérer les classes autour d’un même thème ou d’un même lieu ou d’une même œuvre ou d’un même artiste

.  Programmer des incontournables au niveau de chaque niveau de classe (« Minimum » effectivement vécu chaque année, par chaque classe et chaque élève)

. Actions en 2016-2017, en lien avec le Projet d’école

. Participation de toutes les classes à l'édition 2017 de « La grande lessive » : jeudi 23 mars  (tous les parents d’élèves ont été destinataires d’une information concernant cette action)

. Pendant la semaine des langues, du lundi 15 au vendredi 19 mai, apprentissage dans toutes les classes d'un chant en langue étrangère choisi par chaque classe (pas de langue imposée)

. Durant toute l’année scolaire, toutes les classes participent au projet des Incorruptibles, financé par le Comité des Fêtes de l’école et subventionné par la mairie de Caluire (250 euros) : achat de séries de livres de qualité pour toutes les classes, harmonisation entre les classes de même niveau, échanges entre élèves… : pour être Incorruptibles, les élèves s'engagent à lire les ouvrages qui ont été sélectionnés, à se forger une opinion personnelle sur chacun des livres, à voter pour leur livre préféré.

. Le numérique à Jean-Jaurès : équipement de l’école et des classes :

M. Barbe rappelle la seule demande d’équipement formulée par l’école depuis plusieurs années (exactement, depuis 2009), à savoir une connexion à Internet de toutes les salles de classe, les Instituteurs sacrifiant d’autres besoins d’équipements dans d’autres domaines que l’informatique, par souci civique d’économie des deniers publics, demande soutenue fortement et concrètement par les Représentants des parents PEEP et FCPE et par le Comité des Fêtes de l’école.

M. Roule, adjoint au maire, communique le PROJET NUMÉRIQUE SCOLAIRE  de la mairie de Caluire (présenté aux Directeurs des écoles de Caluire le 9 mars 2017) :

« Suites aux évolutions des programmes scolaires et des approches pédagogiques de l’enseignement, la Ville de Caluire et Cuire a décidé de développer un plan d’équipement numérique de ses groupes scolaires. Après une année consacrée à l’analyse des pratiques, à l’étude des différentes solutions techniques par les services municipaux ainsi qu’une phase de concertation avec l’Inspection Académique, il a été opté pour le déploiement de Vidéo Projecteurs Interactifs (VPI) ou de Tableaux Numériques Interactifs (TNI) dans les salles de classe d’élémentaire. Ces outils permettent aux enseignants d’avoir une nouvelle approche pédagogique du programme scolaire basée sur l’interactivité avec les élèves, la capacité à capter leur attention et la facilité d’enchaîner les différentes matières. Cet outil, connecté en permanence à un ordinateur et à Internet, contribue naturellement à un usage quotidien du numérique de la part de l’enseignant et des élèves.

Planning : Phase 1 : constitution d’un groupe projet composé d’enseignants, identifiés comme particulièrement volontaires, et formés à l’utilisation des TBI/VPI. Phase 2 : installation dans les classes des enseignants volontaires d’un VPI/TBI pour l’année scolaire 2017-2018 (installation dans le courant de l’été 2017 dans une dizaine de classes). Phase 3 : test sur l’année scolaire des équipements proposés, évaluation et formation des enseignants (assurée par l’Education Nationale) pour déploiement progressif.  A terme, il s’agit d’équiper l’ensemble des classes d’élémentaire. Les salles informatiques feront également l’objet d’une réflexion menée avec le groupe projet afin d’étudier les possibilités d’évolution suite à la modification des usages collectifs. Une enveloppe de 58.000 € est prévue au budget 2017 pour le lancement de ce projet. La ville de Caluire et Cuire souhaite mener son projet de déploiement du numérique dans les classes en concertation avec les utilisateurs quotidiens que sont les enseignants. Par conséquent, elle propose la constitution d’un groupe projet associant les services municipaux porteurs du projet (éducation et informatique), l’Education Nationale (IEN et référent TICE) et des enseignants volontaires qui testeront les différentes solutions numériques proposées et installées dans leurs classes (phase test) dès septembre 2017. »

Mme Chalet (Fonctionnaire municipale invitée) précise, qu’au nom de l’égalité, chaque école élémentaire est invitée à ne proposer qu’un seul et unique enseignant volontaire.

Les Représentants PEEP et FCPE pointent à nouveau le retard important pris par les écoles de Caluire, en ce qui concerne l’équipement numérique des classes, et soulignent à nouveau et à contrario, la qualité des équipements réalisés dans toutes les classes de tous les établissements scolaires de nombreuses communes voisines (dont les classes de Lyon 4ème qui font partie de la même Circonscription académique que celles de Caluire). Ils manifestent un grand étonnement devant le Projet qui vient de leur être présenté, considèrent qu’il est très insuffisant et n’admettent pas qu’une seule classe de l’école soit concernée à la Rentrée scolaire 2017. Ils demandent à quelle date toutes les classes élémentaires des écoles publiques de Caluire seront équipées.

M. Roule, adjoint au maire, répond que l’équipement de toutes les classes de toutes les écoles prendra plusieurs années, mais n’est pas en mesure, à ce jour, de dire combien d’années. Il ajoute que le Plan est validé par l’Inspection académique.

M. Flaquière (FCPE) estime que, si l'annonce d'un plan d'équipement numérique des écoles constitue indéniablement une bonne nouvelle, l'équipement d'une seule classe par école, dans un premier temps, ne permettra pas de compenser le retard pris par la ville. Il pense que ce plan aurait été parfait il y a 25 ans, au tout début de l'informatique dans les écoles, mais qu’en 2017, la question ne se pose plus de l'intérêt ou non des nouvelles technologies dans les apprentissages et que la place qu'elles ont prise à l'école depuis plusieurs années (1985 : 1er plan informatique scolaire national) demande un investissement massif. Il ajoute que, selon lui, le temps de l'expérimentation est donc très largement passé et qu’il faut maintenant donner aux enseignants les outils dont ils ont besoin pour répondre aux exigences des programmes de l'Education Nationale. Il conclut en disant que la ville de Caluire a par ailleurs la chance de compter deux écoles d'application et signale que les autres écoles d’application du département (toutes sises à Lyon) disposent déjà depuis plusieurs années d'un équipement informatique complet dans chaque salle de classe. M. Flaquière (FCPE) est unanimement approuvé.

M. Barbe dit comprendre tout à fait l’effort budgétaire important qu’un tel équipement implique (« 500 000 euros » dit M. Roule, adjoint au Maire) et la nécessité de l’étaler dans le temps. Il espère qu’il sera finalisé en peu d’années, dans toutes les classes de toutes les écoles de Caluire, comme cela a été le cas dans les communes voisines. Il précise que, bien sûr, les Instituteurs de Jean-Jaurès préfèrent, dans l’intérêt de leurs élèves, un équipement complet de toutes les classes, à une simple connexion Internet de toutes les classes (demande de l’école formulée par les Parents et les Instituteurs à maints reprises, chaque année, depuis 8 années, dont il n’a pas été tenu compte), mais fait observer que celle-ci aurait coûté moins cher que l’équipement complet d’une seule classe et aurait permis à tous les élèves de Jean-Jaurès, avec l’aide des parents d’élèves, comme promis, de bénéficier des nouvelles technologies, en proximité, dans leur classe (cf. le Projet de l’école), dès septembre 2017, en attendant l’équipement complet pour tous annoncé.

M. Barbe et plusieurs membres du Conseil constatent que le Projet respecte bien l’égalité entre les écoles (1 équipement pour chacune), mais pas l’équité, puisqu’il ne tient pas compte des effectifs des établissements (une école accueillant 300 élèves se voit  attribuer en 2017-2018 le même équipement qu’une école en accueillant 100). M. Barbe précise que les 11 instituteurs de Jean-Jaurès sont tous motivés et volontaires pour que leur classe soit équipée, dès l’an prochain, mais que l’école ne présentera bien sûr qu’une seule candidature, conformément à la règle du jeu. Il admet la difficulté du choix exprimée par certains (désigner la seule classe, sur 11, qui sera équipée, soit les 25 élèves seulement, sur 280, qui bénéficieront de l’équipement en 2017-2018) et répond qu’il se fera à l’issue d’une concertation entre tous les Instituteurs.

A Mme Chalet (Fonctionnaire municipale invitée) qui dit à M. Barbe qu’il aurait pu faire prévaloir les demandes des Instituteurs de Jean-Jaurès, s'il avait participé à la réunion du 9 mars en mairie, au sujet du plan que M. Roule vient d'exposer, M. Barbe répond que ses dires sont inexacts car, même s’il avait pu être présent à cette réunion organisée sur son temps libre (pour des motifs privés, il ne pouvait pas l’être), sa présence eût été de toute façon vaine, cette réunion étant une réunion de présentation d'un Projet déjà décidé par la mairie (« son projet »), prévoyant une concertation à posteriori avec les Instituteurs, sur sa réalisation, et non une concertation préalable, sur sa conception, où il aurait pu défendre les demandes de l'école.

Il ajoute qu’il avait eu connaissance de ce Projet, avant la réunion du 9 mars, qu'il avait constaté et fait observer qu'il ne prenait pas du tout en compte la demande de l'école (pourtant moins onéreuse et maintes fois formulée oralement, par écrit et en Conseil d'école, depuis 2009) et qu'il lui avait été répondu qu'il était hors de question qu'elle le soit.

. Orientation au Collège depuis septembre 2014 (suppression par le Conseil général, avec l’accord de la mairie de Caluire, de la possibilité d’inscrire en 6ème, au Collège Marot de Lyon 4, les élèves de CM2 de Jean-Jaurès) et depuis septembre 2016 (fermeture de la classe de 6ème bilingue au Collège Saint-Exupéry de Lyon 4 ; chaque année, cette classe comprenait 33 élèves venant de toutes les écoles du département, tous sélectionnés pour leur très bon niveau scolaire (au moins plus de 9 de moyenne sur 10), dont des élèves de Jean-Jaurès qui, certaines années, constituaient plus du tiers de son effectif).

Chiffres donnés par M. Barbe : désormais, sur une promotion de 65 élèves de CM2 de Jean-Jaurès, chaque année, environ 25 élèves s’inscrivent en 6ème au Collège Charles-Sénard de Caluire, environ 30 s’inscrivent dans un Collège privé de Lyon et environ 10 s’inscrivent dans un autre collège public ou privé du Rhône ou d’un autre département, suite à un déménagement.

Les élèves de CM2 visiteront le Collège Charles-Sénard au mois de mai. Cette année, cette visite ne concernera que les élèves dont les parents envisagent de les inscrire en 6ème, à Charles-Sénard.

. Règles de dérogation à la carte scolaire

RAPPEL : réunion du Conseil d’école du 22-11-16 : Les Représentants PEEP et FCPE regrettent vivement que la souplesse qui prévalait avant 2014 ait totalement disparu, sans que cela ne bénéficie à aucune école, au contraire, et demandent un assouplissement. M. Roule, adjoint au maire, répond aux parents qu’une réponse leur sera donnée.

Ce jour, M. Roule répond par la négative à cette demande des Parents : « les règles ne sont et ne seront pas modifiées ».

M. Barbe remercie tous les membres du Conseil d’école et lève la séance à 19h57.

Le Directeur, Président du Conseil d’école, 

4-4-2017 M. Barbe

N.B. : Les Instituteurs ont choisi de ne pas s'exprimer pendant cette réunion du Conseil d'école. Concernant les sujets à l'ordre du jour et les autres, ils ont fait et font exactement les mêmes constats que le Directeur.

Calendrier scolaire 2016-2017

Vacances de Printemps : du vendredi 14 avril 2017, 16h, au mardi 2 mai 2017, 8h30

Vacances d’été : du vendredi 7 juillet 2017, 16h, au lundi 4 septembre 2017, 8h30

Pas d’école les : lundi 8 mai (Fête de la Victoire de 1945), jeudi 25 mai (Fête de l'Ascension),

vendredi 26 mai (Pont de l'Ascension), lundi 5 juin (Fête de  Pentecôte

Compte-rendu / Réunion du Conseil d’école 21 mars 2017 / Ecole primaire Jean-Jaurès Application Caluire 69300

 

RETOUR