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Réunion du Conseil d’Ecole

Jeudi 31 mars 2011 - 18h

Ecole Jean-Jaurès

1, place Jules-Ferry

69300 Caluire-et-Cuire

 

Tél. : 04 78 29 58 58 JeanJaurès@pplication

 

M. Barbe remercie tous les participants de leur présence, en particulier Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles et du développement associatif, et M. Cuzin, Délégué Départemental de l’Education Nationale de Caluire, et excuse l’absence de Mme Glaizal, Inspectrice de l’Education Nationale (Circonscription “Caluire-Lyon4“ ) et de M. Cochet, Maire de Caluire.

Représentants élus des Parents d’élèves : Présents : Mmes Brugiroux, Chazallet, Dall’Osto, Gosse de Gorre, Hyvernat, Vicherat-Bardassier (6 P.E.E.P.) ; Mmes Chappat, Chauvin, Fontaines-Pageaut, Lemos-Gasnier, Poncet-Jeanne, M. Pujol (6 F.C.P.E.).

Absents excusés : Mmes François, Givois, Haour, Quargnolo, Simeone, Tchikladze (PEEP), Mme Debost (FCPE).

Instituteurs présents : Mmes Devine, Poncet, Laplace, Bolénor, Géli, Goulier, Perrou, Rivoire, Thiercelin, Tisserand; Melle Giroudon; M. Degrand (12).

Absents excusés : Mme Divan, (1/2 temps), M. Laruelle (1/2 temps),  Mme Charrier (4/5 temps), Mme Maseras (1/5), Mme Mépillat (1/4 temps). 

Est également présente (1) : Mme Verne, Intervenante en Musique. Total des présents : 28.

18h15 :

M. Barbe évoque la mémoire de Melle Laetitia DUVERT décédée récemment : jeune Institutrice spécialisée très appréciée par tous, en charge du regroupement d’Adaptation de l'école Jean-Jaurès pendant deux années (dès sa sortie de l’IUFM), en particulier en 2008, alors que l’on évoquait souvent dans les réunions du Conseil d’école l’avenir du Regroupement d’adaptation et son volume d’intervention à Jean-Jaurès (25% de son temps, 50%, 75%, 100%…).

. Propreté et sécurité de la Place Jules-Ferry, sécurité aux abords de l’école (Questions PEEP / FCPE)

Mme Bardassier (PEEP) remercie la Mairie et Mme Boulin,  Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles et du développement associatif de la promptitude avec laquelle les bennes de récupération de verres usagés ont été enlevées des abords de l’école, suite à la dernière réunion du Conseil d’école et aux demandes des Représentants des Parents.

M. Barbe précise que les livraisons de la cantine s’effectuent à nouveau par la Place, le chauffeur disposant d’une clef « pompiers » qui lui permet d’abaisser la borne.

M. Barbe fait état des courriers adressés à la Mairie par certains Parents et par lui-même pour signaler les problèmes de propreté et de sécurité qui se posent sur la Place Jules-Ferry et dont se plaignent des habitants du quartier et des Parents d’élèves :

. Lettre d’un Parent s’étonnant que des corbeilles et des cendriers à sable (pour les cigarettes et les chewing-gums) ne soient pas installés sur la place.

Réponse de M. Paturel, Adjoint au maire (Cadre de vie) : « La communauté urbaine de Lyon a commandé des corbeilles qui seront rapidement installées. »

A ce jour, elles sont en effet installées.

. Courrier électronique du Directeur rapportant les incidents et incivilités dont se plaignent les Parents, les commerçants, les chauffeurs de bus et les habitants du quartier qui fréquentent la Place (ces problèmes ne sont jamais causés par des élèves de Jean-Jaurès).
Réponse de M. Marquerol, Adjoint au maire (Sécurité) :

« . Une vigilance particulière est demandée à la Police municipale.

   . Victimes éventuelles d’altercations : contacter le Service de Sécurité au 04 78 98 81 47, un équipage de Police sera diligenté sur place.

   . Victimes d’agressions : déposer plainte au commissariat, afin que les faits soient recensés et que la police nationale puisse intervenir.

   . Un système de vidéoprojection va être installé sur la Place au cours du 1er semestre. »

Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles et du développement associatif, et M. Barbe, ajoutent que des lampes avec détecteurs de présence ont été installées aux plafonds des portes d’entrée de l'école situées sur la Place (régulièrement transformées en urinoirs publics) et que si la mesure s’avère insuffisante des grilles en accordéon seront ajoutées.

M. Pujol (FCPE) pense que l’urinoir public qui se trouve sur la Place augmente le problème car il est payant et donc, de ce fait, pas toujours utilisé. M. Barbe rappelle que le problème existait même quand l’urinoir était gratuit.

. Courrier électronique du Directeur signalant un problème de sécurité dont il a été témoin sur la Place : véhicule qui, ne pouvant entrer sur la Place par le trottoir côté « Nuzilly » (à cause de la borne rétractable), entre par le trottoir de la voie du C1 des TCL du côté du portail « Coste » de l’école et circule ensuite sur la Place, rapidement et en marche arrière, manquant de peu de renverser une maman conduisant son bébé dans une poussette.

Pas de réponse de la Mairie à ce jour.

Demande unanime du Conseil d’école : installation d’un arbre ou d’un banc ou d’un pot de fleurs… interdisant à TOUT véhicule l’accès à la place et au parvis, par le côté « Coste » (les pompiers pouvant accéder par le côté « Nuzilly » grâce à la clef dite « clef pompiers »).

Plusieurs Parents disent avoir observé que les chauffeurs du bus C1 ne respectent pas le passage pour piétons à l’aplomb du portail « Coste » de l’école.

Les Instituteurs des classes du bas se plaignent à nouveau du bruit fait par les skateurs juste sous les fenêtres des classes et les Instituteurs de l’étage se plaignent à nouveau de la chaleur étouffante qui règne dans les classes du haut.

Plusieurs Parents regrettent à nouveau l’absence d’un arbre sur le parvis qui jouxte la porte « Garçons » (ils ont bien conscience que la nouvelle place accueille plus d’arbres que l’ancienne mais estiment qu’ils ne sont pas aux bons endroits).

Mme Bardassier (PEEP) rappelle certaines demandes des Représentants de Parents : installation d’une barrière automatique à l’entrée de la voie du C1 et d’une barrière en décalé à l’endroit « ouvert »  de la Place, à proximité immédiate de la chaussée (côté « métro »).

M. Pujol  (FCPE) rappelle d’autres demandes des Représentants de Parents : signalisation de l’école, contrôles de vitesse et installation de ralentisseurs dans la rue de la Gare de Cuire, où l’on peut voir à certaines heures (18h par exemple, à la sortie des enfants de l’étude) des véhicules roulant très (trop) rapidement (cf. lettre de M. Perrou, parent d’élèves, transmis à la Mairie). Installation de plots pour protéger le passage pour piétons de la crèche de la rue Nuzilly et empêcher que des voitures se garent à son aplomb, à cheval sur le trottoir.

Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles et du développement associatif, prend bonne note.

. Travaux demandés par l’école à la Municipalité (Question PEEP / FCPE)

Les nouvelles demandes de travaux ont été transmises à la Mairie et présentées aux Représentants des Parents lors de la réunion du Conseil d’école du 23 novembre 2010, dans l'ordre prioritaire suivant :

1)   Rénovation de la montée d’escalier côté Coste (M4), sans attendre l’ascenseur (demandé depuis 2002).

2)   Rénovation des traçages sur le sol des cours, de la courette et du mini-stade (demandé depuis 2002).

3)  Peinture d’un petit morceau de couloir (et rénovation du WC voisin : ajouté par la Mairie)

4)     Connexion à Internet des classes 210, 212, 204, 205, 206 et 207.

5)    Conservation et rénovation des 3 salles de l’ancien appartement de fonction.

6)      Eclairage de la façade de l’école (prévu par la Mairie depuis 2003).

7)     Réfection du préau couvert (sert de Bureau de Vote ; ajouté par la Mairie). 

8)     Réfection de WC (215) : ajouté par la Mairie.

Demandes de matériels prioritaires : écran mural pour les classes 204-205-207, meuble fermant à clef pour la classe 121 (matériel onéreux de Langues).

Comme en 2009-2010, l’école n’a pas demandé beaucoup de matériels et a privilégié un seul souhait (en plus des travaux d’entretien et de rénovation demandés depuis 2002) :
la connexion à Internet des classes de l’étage et la fourniture d’écrans muraux, les autres matériels éventuellement nécessaires suite à cette connexion étant demandés au Comité des Fêtes et gérés par l’école seule, sans faire appel à la Mairie (vidéos-projecteurs et ordinateur portable).

Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles et du développement associatif, dit ne pas être au courant pour la demande de traçages et n’annonce aucun des travaux et matériels demandés, au grand étonnement de M. Barbe et de l’ensemble du Conseil.

Est cependant programmée la rénovation du parc informatique et des photocopieurs de l’école.

. Conséquences du nouvel emploi du temps du Gardien de l’école (Question PEEP et FCPE) : Désormais  les Gardiens des écoles de Caluire n'effectuent plus que la moitié de leur temps de service au sein des écoles dont ils sont les Gardiens (quel que soit le nombre d'enfants accueillis et quelle que soit la taille des locaux). M. Barbe avoue à Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles et du développement associatif, n’avoir toujours pas compris comment une décision d’une telle importance a pu être prise sans que les Directeurs n’aient été consultés par les Responsables de la Mairie (ni même informés en ce qui le concerne).

Il confirme à nouveau que le Gardien est effectivement affecté à mi-temps au Centre Technique Municipal de Caluire, depuis le 1 décembre 2010. Alors que depuis plus de 30 années le Groupe Scolaire Jean-Jaurès bénéficiait d’un Gardien à plein temps (présence essentielle dans un établissement qui accueille pas loin de 500 élèves, encadrés de plus par un personnel féminin à 99%), l’école maternelle et l’école primaire Jean-Jaurès n’en bénéficient plus dorénavant qu’à mi-temps, ce qui n’est bien évidemment pas sans conséquences importantes, sauf à considérer que depuis plus de 30 années le Gardien ne faisait rien pendant la moitié de son temps... ce qui était loin d’être le cas,

M. Barbe s’en portant garant, du moins pour les 16 dernières années.

Il va donc falloir fonctionner autrement (par exemple, programmer un déplacement de matériel lourd dans une classe uniquement pendant les heures de présence du Gardien à l’école) et sans aucun doute moins bien.

M. Barbe fait remarquer que la mesure est néanmoins atténuée par le fait qu’en cas d'urgence, le Directeur peut appeler le Gardien, qui est alors autorisé à quitter immédiatement le travail qu’il est entrain d’effectuer, quel que soit le lieu où il se trouve dans la commune, pour revenir dans son école.

M. Barbe ajoute d’autre part que les interventions techniques du Centre technique municipal, suite à ses demandes écrites, sont remarquables de rapidité et d’efficacité, la nouvelle procédure mise en place par M. Desfray (Responsable technique à la Mairie de Caluire), fonctionnant parfaitement après un début laborieux mais court.

. Information des Parents en cas de grève (Question PEEP) : M. Barbe remercie vivement ses collègues de l’informer en général très tôt de leur intention de faire grève, ce qui lui permet d’adresser une information précise et complète aux Parents d’élèves, bien avant les 48h légales avant le jour de la grève.

Toutes les informations sont transmises par le Directeur, par écrit et en détails, à chaque famille.

Lors de la dernière grève, les Parents des classes concernées ont ainsi été informés 7 jours avant le jour de la grève.

Ils ont tous été prévenus qu’ils pouvaient demander au Service municipal de restauration le remboursement du repas de leur enfant si celui-ci était inscrit à la cantine le jour de la grève et s’ils souhaitaient qu’il ne mange finalement pas à l’école ce jour là.

Les coordonnées du Service ont été rappelées à tous. Ils avaient plus de trois jours entiers pour demander ce remboursement dans les délais souhaités par la Municipalité (mais non obligatoires car plus longs que celui de la Loi - 48h - qui prédomine).

La Loi n’autorise pas les Mairies à demander aux Directeurs des informations concernant la grève, avant les 48h légales (Quelles classes ne fonctionneront pas ? Quels enfants mangeront à l’école ?).

Le Directeur n’est pas en mesure de communiquer lui-même à la Municipalité, le nom des élèves des classes des Maîtres en grève qui prendront ou ne prendront pas leur repas à l’école, car il n’en a pas connaissance. Seuls les parents concernés peuvent communiquer eux-mêmes à la Mairie un choix qu’ils sont les seuls à connaître (1er choix : L’enfant prendra son repas à la cantine car il est inscrit au Service municipal d’accueil / 2ème choix : L’enfant est inscrit au Service municipal d’accueil mais les parents ne souhaitent pas qu’il prenne son repas à la cantine / 3ème choix : L’enfant n’a pas été inscrit au Service municipal d’accueil en début d’année mais les parents souhaitent l’inscrire cette fois-ci et veulent qu’il prenne son repas à la cantine...).

Le Directeur ne peut pas communiquer non plus à la Municipalité les classes qui seront touchées par la grève, par respect de ses collègues grévistes et de la Loi qui le lui interdit (cette information ne serait d’ailleurs pas d’une grande utilité pour la Mairie car elle ne lui donne pas le nombre de repas à annuler). Cette information est par contre donnée incidemment à la Municipalité par les Parents qui appellent le Service de restauration pour lui donner une autre information bien plus importante : annulation et demande du remboursement du repas du jour de la grève.

En ce qui concerne Jean-Jaurès primaire, la Mairie dispose donc d’une information exacte de la situation (nombre exact de repas à commander et à servir, nombre exact de repas à annuler et à rembourser) bien avant les délais qu’elle souhaite !

Les Instituteurs qui informent M. Barbe 7 jours avant qu’ils ont l’intention de participer à la grève prévue 7 jours plus tard ont la possibilité légale de changer d’avis jusqu’à 48h avant le jour de la grève. Heureusement aucun d’entre eux n’a jamais fait usage, à ce jour, de cette possibilité que leur donne la Loi et il les en remercie vivement au nom de l’école.

M. Barbe ne sait pas comment les autres écoles gèrent la chose mais il sait que l’école Jean-Jaurès respecte scrupuleusement la Loi et fait même mieux qu’Elle, par respect et dans l'intérêt de ses élèves et de leurs Parents. Il sait aussi que si tout le monde l’appliquait comme elle, les élèves de Jean-Jaurès ne mangeraient plus des raviolis chaque jour de grève, au grand regret de beaucoup d’entre eux mais pas de celui des Surveillants !

Toutes les éventuelles questions concernant le « Service municipal d’accueil et de garderie  en cas de grève des Instituteurs » sont à poser directement à la Mairie (avant, pendant ou après le jour de grève).

. Certaines questions des Parents n’ayant pas pu être traitées dans le temps imparti, lors de la réunion du dernier Conseil d’école (notamment, à cause d’une question sur les rythmes scolaires ajoutée par l’Inspection académique à un ordre du jour déjà fourni),  M. Barbe avait proposé aux Représentants des Parents d’y répondre lors d’une réunion avec lui-même, à programmer avant les vacances de Noël. L’agenda des uns et des autres n’a pas permis d’organiser cette réunion.

M. Barbe remercie les Représentants PEEP et FCPE  de se faire l’écho de questions que se posent légitimement certains Parents et répond donc aujourd’hui à ces questions, complètement et en détails.

. Surveillance des récréations, en particulier de la récréation de cantine (Questions PEEP et FCPE)

Violence entre les enfants ?

M. Barbe souligne combien la situation des écoles de Caluire en général et de Jean-Jaurès en particulier est éloignée de ce que l’on entend souvent dans les médias et parfois même sur « Radio-Place-Jules-Ferry » (qu’il demande à tous de ne pas alimenter) !

A la lumière de son expérience (2500 surveillances de cantine) et de ce qu’il connaît de l'ensemble des écoles du Rhône, M. Barbe peut affirmer, en préambule, que les habitants de Caluire ont de la chance d’habiter cette commune et d’y scolariser leurs enfants, tant la situation y est favorisée et privilégiée, sans prétendre nullement cependant que la situation est idyllique dans les écoles de Caluire en général et à Jean-Jaurès en particulier, où certaines surveillances de cantine sont même parfois un peu plus « dures » que de coutume (en particulier, à l’approche des beaux jours, des vacances, de Noël… sous la pluie et pendant les fortes chaleurs…) et où le risque « zéro » n’existe pas plus qu’ailleurs.

2011 est une année sereine à Jean-Jaurès du point de vue de la surveillance des cours de récréation, comme toutes les années avant et après l’année 2008 (seule année où la situation a été plus difficile, quelques élèves ayant posé quelques problèmes particuliers, sans beaucoup de gravité cependant, moins d’une dizaine d’élèves en tout, dont 3 surtout, qui n'habitaient d’ailleurs pas sur le secteur de l’école).

Mais en 2011, il y a quand même des disputes, des querelles, des bagarres, des insultes, des propos grossiers, des coups, des accidents dans les cours de récréation de l’école Jean-Jaurès, mais plutôt moins qu’ailleurs et plutôt moins qu’avant :

. Des d’accidents qui ne sont JAMAIS le résultat d’une mauvaise surveillance et qui se comptent annuellement au maximum sur les doigts des deux mains, mais un seul accident est déjà trop (un pourcentage minuscule cependant, dans l’absolu, mais minuscule aussi par rapport à celui des accidents qui se produisent sur la place Jules-Ferry et dans le cadre familial),

. Des actes de petite violence « gratuite », inadmissibles mais d’autant plus visibles et dont on parle d’autant plus sur la Place et à la maison, qu’ils sont très rares,

. Des propos très agressifs, inadmissibles mais très rares aussi, qui ne sont que fanfaronnades et ne doivent pas être pris au 1er degré.

Ces actes et ces propos ne doivent bien sûr pas être médiatisés par les adultes (c’est à dire colportés, rapportés, racontés à tort et à travers…), ce qui leur donne plus d’importance qu’ils n’en ont réellement, « vedettise » leur auteurs (but plus ou moins consciemment recherché) et les encourage à renouveler.

Surviennent aussi parfois, des incidents de goûters entre un plus petit et un plus grand, ou des échanges difficiles de billes et de cartes de collection, entre un moins naïf et un plus naïf… Mais M. Barbe confie n’avoir JAMAIS constaté à Jean-Jaurès, ces quinze dernières années, un seul cas véritable de racket ou de vol caractérisé.

Une ou deux fois par an, il est par contre alerté de faits de rackets, de vols, de coups reçus… qui se seraient déroulés à l’école… et qui s’avèrent être en réalité des histoires totalement inventées par certains élèves, pour telle ou telle raison totalement étrangère à l’école.

En cas de rumeur, quelle qu’elle soit, M. Barbe demande à tous de ne pas la commenter, en particulier en présence des enfants, et de s’informer avant toute chose, auprès d’un(e) Instituteur (trice) ou du Directeur…

Les élèves coupables de faits répréhensibles sont bien entendu punis.

Si besoin, les événements sont évoqués en classe par les Maîtres et les Maîtresses,
avec pédagogie.

Pourquoi la situation est-elle plutôt sereine à Jean-Jaurès ? :

·    parce que l’immense majorité des enfants scolarisés dans notre école ne posent aucun problème ou presque, 

·     parce que la Municipalité de Caluire s’implique beaucoup dans l’organisation de la pause méridienne (ce qui pacifie le temps périscolaire mais aussi le temps scolaire qui le suit immédiatement) : à travers un Contrat Educatif Local, elle finance 9 ou 10 Surveillants de cantine par jour (soit un encadrement maximum), elle accepte et encourage la participation des Instituteurs à cette surveillance (très rare dans le département et ailleurs), elle finance des activités sportives et culturelles pendant le temps de cantine (très rare dans le département et ailleurs)…

·     parce que la configuration des locaux est idéale à Jean-Jaurès et favorise une bonne surveillance : local de cantine de plain pied et deux cours disponibles permettant de séparer petits (CP/CE1) et grands (CE2/CM1/CM2),

·  parce que la surveillance est bien organisée et efficace :

-     équipe de Surveillants qui connaissent tous très bien l’école, ses élèves et ses locaux, de par leur ancienneté dans la fonction et de par leur implication dans d’autres activités de l’école (EVS, études du soir,  activités du mercredi…),

-    équipe qui comprend 2 Instituteurs, certains jours (ce qui n’est pas assez, mais plus que dans beaucoup d’écoles !),

-     équipe qui comprend le Directeur, tous les jours (ce qui est très rare dans le département et ailleurs, voire unique à Caluire).

-    parce que ces Surveillants sont très motivés et disponibles et acceptent de s’investir dans l'animation d’activités autres que la simple surveillance : utilisation de tous les locaux disponibles en sus des cours de récréation (salle des élèves, bibliothèque, salle d’arts plastiques, salles audiovisuelles, salles de sport…).

Mauvais point par contre : la pause méridienne est très longue à Jean-Jaurès et dans toutes les écoles de Caluire (de 11h30 à 13h45, soit 2h15), ce qui favorise le désoeuvrement et donc, les incidents.

« 13h45 » fut le choix majoritaire des Parents, à Caluire, il y a près de 20 ans, quand ils ont été interrogés.

« 13h30 » est possible en 2012, si tous les Conseils d’école de la commune le demandent (ce qui entraînerait une fin des classes à 16h30 et une fin de l’étude à 17h45).

Plaintes d’enfant : quelle est l’écoute de l’adulte et comment sont-elles traitées ?

(Consignes permanentes maintes fois répétées aux élèves (cf. Règlement Intérieur) : Tout élève s’estimant victime de quelque chose doit s’en plaindre immédiatement auprès de l'adulte le plus proche.

Tout élève témoin d’un accident, d’un incident, d’un geste, d’un propos, d’un fait étrange, inhabituel, anormal, dangereux… doit le signaler immédiatement à l’adulte le plus proche ou bien à l’adulte en qui il a le plus confiance dans l’école.

Conseil donné aux parents : Les Parents d’un enfant qui n’a pas osé se plaindre, signaler ou « rapporter » (il est impératif de réhabiliter ce mot et surtout l’action qu’il décrit) doivent immédiatement prévenir un Instituteur ou le Directeur.)

Un élève qui se plaint est toujours écouté par l’adulte de l’école à qui il s’adresse.

Attitude demandée à l’adulte Surveillant :

90% des élèves (c’est un ordre de grandeur et non une statistique exacte) ne se plaignent presque jamais pendant toute la durée de leur scolarité primaire, non pas parce qu’ils n’osent pas le faire, mais parce qu’ils n’ont aucune raison de se plaindre car ils ne provoquent jamais des situations difficiles ou ne se trouvent jamais mêlés à des situations difficiles. 

10% des élèves (c’est un ordre de grandeur et non une statistique exacte) se plaignent « tout le temps », car ils provoquent souvent des situations difficiles ou se trouvent souvent mêlés à des situations difficiles. 

Le Surveillant écoute l’élève avec attention, froidement, sans croire « les yeux fermés » ce qu’il lui raconte.

Il essaie donc de comprendre, de démêler le vrai du faux, de déterminer le degré de responsabilité de l’un et de l’autre…

Avant de réagir, il attend parfois d’en savoir plus, et pour ce faire renvoie le plaignant et observe si la situation correspond à ce qu’on vient de lui raconter… Il reste neutre et refuse de se laisser entraîner dans une histoire sans fin, inextricable (« C’est pas moi c’est lui »).

Réaction demandée à l’adulte Surveillant :

Dans 100% des cas, l’enfant qui se plaint se présente comme la victime totalement innocente d’un autre enfant qui serait totalement coupable.

Dans 5% des cas, cela correspond à la réalité et ce sont majoritairement des cas rapportés par des élèves qui ne se plaignent quasiment jamais : la démonstration est rapidement faite, les preuves sont évidentes, le coupable est vite confondu, rapidement puni et ne conteste pas.

Dans 95% des cas, la responsabilité est partagée et très souvent le plaignant essaie d’obtenir un arbitrage favorable d’un Surveillant, afin de « gagner sur le tapis » un conflit dans lequel il a eu le dessous. Souvent aussi, le plaignant est effectivement victime mais s’est rendu coupable d’une infraction, moins grave ou plus grave, en se vengeant au lieu de venir se plaindre tout de suite (parfois d’ailleurs, sur le conseil de ses Parents). Souvent encore, la querelle est ancienne et la recherche du 1er responsable est une gageure etc.

Le Surveillant essaie souvent de faire régler le problème à l’amiable par les deux « belligérants » et, règle d’or, ne punit jamais sur les dires d’un seul enfant, mais à partir de ce qu’il a vu ou de ce qui a été prouvé ou reconnu par les deux ou trois ou quatre …. enfants impliqués… Il s’efforce d’arbitrer et, si besoin, de sanctionner avec mesure et justesse…

Certains enfants essaient parfois de « gagner » contre leur adversaire et contre l’adulte qui n’a pas tranché en leur faveur, en demandant à leur Papa ou à leur Maman d’intervenir, ou bien essaient de détourner la colère de leurs Parents vers l‘adulte qui les a sanctionnés.

Bien entendu, le Parent, contrairement au Surveillant, a toujours tendance à croire « les yeux fermés » ce que lui raconte son enfant, ce qui est normal et même souhaitable.

Mais, dans un tel cas, M. Barbe demande et conseille aux Parents, d’écouter, de croire leur enfant, mais de ne pas réagir tout de suite devant lui, de ne pas critiquer le Surveillant, l’école…de ne surtout pas s’impliquer dans une chamaillerie d’enfants, de ne pas venir aux abords de l’école ou dans l’école, pour régler le « problème »  directement avec l’autre enfant et/ou avec ses Parents (au risque de voir son enfant mis en quarantaine par les autres enfants), de ne pas s’adresser tout de suite aux Représentants des Parents… MAIS, avant toute chose, sans le dire à son enfant… de venir à l’école parler du problème avec le Surveillant ou avec l'Instituteur ou avec le Directeur, ou bien de téléphoner tout de suite à celui-ci… puis ensuite d'en reparler avec son enfant, et enfin, éventuellement, si la situation ne s’est pas éclaircie (ce qui serait étonnant), de faire appel aux Représentants des Parents.

Parfois aussi, certains Parents interprètent mal les attitudes ou les mots d’un adulte de l’école que leur enfant n’a pas du tout mal vécus, mais qu’en racontant un épisode de sa journée, il a rapportés incidemment, plus ou moins fidèlement, et surtout, sans le contexte qui les relativise et qui change tout.

M. Barbe met en garde ces Parents contre une sur-réaction immédiate devant l’enfant (« Je vais aller voir la Maîtresse etc. »), qu’il risque fort de ne pas comprendre et qui peut l’inciter à ne plus jamais rien dire à la maison de sa vie quotidienne à l’école, pour ne pas provoquer à nouveau une réaction intempestive de ses Parents.

A nouveau, M. Barbe conseille d’écouter, d’entendre, de ne rien dire contre l’école, contre l'adulte concerné… mais d’aller voir celui-ci ou d’appeler le Directeur…

Les Surveillants de cantine non-enseignants reçoivent-ils des consignes et une formation ?

C’est le Directeur qui les choisit et les recrute, et c’est lui qui assure leur formation et leur transmet les consignes :

Il est en particulier demandé aux Surveillants non-enseignants de garder une certaine distance avec les élèves, de ne pas s’impliquer dans leurs conflits, d’assumer une position d’arbitre, de s’appuyer uniquement sur des faits vus et incontestables, de ne pas interpréter, de ne pas médiatiser un incident…

Les  Surveillants non-enseignants sont en général très appréciés des élèves car plus proches d’eux, plus à l’écoute de leurs petites confidences, plus affectueux… que les Instituteurs… ce dont ont grand besoin des enfants qui restent plus de 8h par jour à l’école (voire jusqu’à 10/11 heures pour certains).

Les lieux « opaques » décrits comme « invisibles pour taper » sont parfaitement identifiés et particulièrement surveillés par tous les Instituteurs et tous les Surveillants.

Les WC des cours sont très surveillés car complètement clos, sans empiéter toutefois sur l'intimité des élèves.

Le portail est ouvert 10 minutes avant le début de la classe et surveillé par un Instituteur qui veille en particulier à ce qu’aucun élève ne sorte de l’école, qui surveille aussi la cour et qui ne doit donc pas être distrait par un Parent.

La surveillance de la cour « Coste » est effectuée par quatre Surveillants, entre 13h35 et 13h45, moment où se côtoient dans cette cour, un grand nombre de « petits » et un grand nombre de « grands »

En conclusion :

Les Surveillants, les Instituteurs et le Directeur sont tous imparfaits, peuvent tous se tromper, ne sont en aucun cas à l’abri d’une erreur d’appréciation, d’un moment de fatigue et/ou d'énervement, d’une attitude inadaptée, d’un mot de trop… et ne sont pas non plus à l’abri d’un défaut de vigilance, en particulier au moment du changement de service (Surveillants de cantine remplacés à 13h35 par les Instituteurs qui surveillent l’entrée dans l’école des élèves non-inscrits à la cantine).

Mais ils essaient tous de tendre vers la perfection… et s’efforcent d’instaurer une discipline efficace mais bienveillante (alchimie difficile entre « trop de liberté » et « pas assez de liberté »), dans cette société en miniature qu’est l’école Jean-Jaurès (société d’élèves et non d'enfants, où les règles ne sont donc pas les mêmes que celles de la maison, d’un club, d’un centre de loisirs, d’un service minimum d’accueil…), société dans laquelle la cour de récréation est un lieu de plus grande liberté par rapport à la salle de classe et aux autres locaux, lieu très important pour les élèves, où ils doivent pouvoir vivre d’anodines et pacifiques histoires d’enfants, connues seulement par eux-mêmes et les Maîtres, et aussi parfois, seulement connues d’eux-mêmes.

. Téléphones mobiles à l’école (Question PEEP)

Les téléphones mobiles qui entrent dans l’école, alors qu’ils y sont strictement interdits pour les élèves, sont confisqués et rendus aux Parents, en mains propres.

Les adultes ne doivent pas utiliser leur téléphone mobile en présence des élèves. Néanmoins, ils doivent pouvoir être joints par leur famille si besoin (l’école ne dispose pas d’une standardiste présente en permanence auprès de son téléphone fixe).

Les adultes n’en abusent pas. Le dernier appel reçu et pris en classe par une Institutrice était un appel qui lui annonçait que son Père était en train de mourir.

. Fonctionnement de l’USEP en 2011-2012 (Question FCPE)

Monsieur l’Inspecteur d’académie avait prévu de supprimer les décharges de classe dont bénéficient deux Directeurs d’écoles du Rhône pour pouvoir gérer le fonctionnement de l’USEP (Union Sportive de l’Enseignement Primaire).

Cette suppression aurait sans aucun doute perturbé le fonctionnement des rencontres sportives organisées par l’USEP, notamment au profit  des classes des écoles de Caluire, dont 7 classes de Jean-Jaurès cette année.

Suite à des interventions de soutien, dont celle de M.Cochet, Député-Maire de Caluire, M. l’Inspecteur d’académie a renoncé à cette mesure.

. Effectif prévu à la Rentrée 2011 (Question PEEP)

Suite à un recensement des intentions de chaque Parent de l’école, en prenant en compte les départs annoncés et les nouvelles inscriptions en cours, il s’avère qu’à un élève près, l’effectif prévu à ce jour pour la Rentrée 2011 est identique à celui qui était prévu l’an dernier à la même période pour la Rentrée 2010.

A ce jour, il n’est donc envisagé ni ouverture de classe ni fermeture à Jean-Jaurès, pour la Rentrée 2011.

. Calendrier scolaire 2011-12 (Question FCPE)

Les calendriers scolaires 2010-11, 2011-12 et 2012-13 ont été fixés par un Arrêté ministériel en date du 20-7-2009  (J.O. du 22-7-2009). En principe, ils ne devraient donc pas être modifiés. On peut les trouver sur le Site internet de l’école Jean-Jaurès et sur celui du Ministère (http://www.education.gouv.fr/cid28961/mene0914826a.html).

La rentrée scolaire des élèves à Jean-Jaurès se déroulera le lundi 5 septembre 2011, à 8h30. Une éventuelle modification des rythmes scolaires ne devrait en principe pas entrer en vigueur avant la Rentrée 2014.

. Opération « Et toi tu fais quoi ? » (Question PEEP)

L’école Jean-Jaurès est très sollicitée par l’Education Nationale pour la formation des futurs Instituteurs, ce qui est normal car elle est une Ecole d’Application. Elle accueille beaucoup de stagiaires sur des périodes assez longues et conduit beaucoup de projets particuliers et riches avec eux et pour les élèves. Cette mission est assurée par l’école avec beaucoup de rigueur et une organisation très fine, afin de préserver en permanence l’intérêt des enfants, prioritaire sur tout, à tel point qu’elle constitue en définitive une richesse et une chance pour l’école et pour ses élèves.

L’école est par ailleurs de plus en plus sollicitée par de multiples organismes, publics ou privés, demandant à être accueillis dans l’école et dans les classes, à y intervenir auprès des élèves, proposant des actions pédagogiques ou de solidarité diverses et variées, toutes plus intéressantes les unes que les autres, demandant à diffuser par l’intermédiaire des enfants de multiples propositions faites aux parents etc.  (cf. compte rendu de la réunion du Conseil d’école en date du 23 novembre 2010).

Les Instituteurs et le Directeur veillent à ne pas déséquilibrer le « cadre » qu’ils ont mis en place au bénéfice de leurs élèves. L’école ne peut pas TOUT faire et ne doit pas faire n’importe quoi. Les Programmes officiels sont exigeants et demeurent en toutes circonstances la priorité absolue du Projet de l’école, en particulier les apprentissages primordiaux de français et de mathématiques. En conséquence, l’accueil de ces organismes et de leurs actions est strictement limité au maximum, quel que soit l’organisme à l’origine de la proposition, et éventuellement décidé par les Instituteurs et le Directeur, souverainement, dans le cadre de leur Liberté pédagogique et dans le respect de la Laïcité (neutralité absolue).

L’opération « Et toi tu fais quoi ? » (dont l’objectif est très louable puisqu’il s’agit de prévenir les enfants contre les risques d’enlèvement et d’abus de la part d’adultes) arrive « comme un cheveu sur la soupe ». Jean-Jaurès ne s’associe pas à cette opération, pour l’instant du moins.

. Collecte Gones et Timouns

Des collectes de solidarité innombrables sont également proposées à l’école. L’école Jean-Jaurès limite strictement et au maximum son implication dans ce genre d’actions. La dernière collecte organisée à Jean-Jaurès concernait un enfant de l’école, décédé il y a deux ans.

L’école s’est engagée dans la collecte « Gones et Timouns » car elle présente les six critères indispensables sur lesquels les représentants de Parents PEEP, les représentants de Parents FCPE et l’école Jean-Jaurès se sont mis d’accord il y a quelques années :

. Proximité (elle concerne des enfants scolarisés à Jean-Jaurès, elle est organisée par des Parents concernés de l’école, aucun intermédiaire). . Consensus : accord et soutien de la PEEP, de la FCPE, du Comité des Fêtes et des Instituteurs. . Neutralité : aucun intermédiaire public ou privé, aucun partenaire ou sponsor public ou privé. . Liberté : liberté totale et proclamée à tous les Parents de ne pas participer à la collecte. Pas de pression sur les enfants, ni sur les Parents à travers leurs enfants. Anonymat des dons. . Transparence, honnêteté : compte rendu précis diffusé à tous les parents à la fin de l’action. . Suivi dans les classes : retombées pédagogiques dans les classes, avant, pendant et après.

Mme Fontaines-Pageaut (FCPE) confirme les dires de M. Barbe, remercie toute l’école et précise qu’un suivi sera proposé aux classes (films et photos de la réception des dons sur place, de l’utilisation des dons sur place, des lieux et des êtres concernés sur place…)

. Le Carnaval 9ème édition s’est très bien déroulé, le vendredi 18 mars 2011 après-midi (Fête du Printemps), sur le thème « A travers la PréHistoire et l'Histoire ». Mme Hyvernat (PEEP) a regretté que la Musique soit moins présente cette année. M. Barbe le reconnaît et l’explique en partie par un calendrier moins favorable cette année, le carnaval se déroulant juste après 15 jours de vacances et donc 15 jours d’inactivité des classes.

A Mme Bardassier (PEEP) qui regrette que les costumes, ou du moins certains accessoires, ne soient pas fabriqués à l’école au sein des classes, M. Barbe répond que les Instituteurs y ont dans l’ensemble renoncé, car ceux qui l’ont eu fait il y a quelques années ont parfois dû faire face aux critiques et reproches de certains Parents, qui se plaignaient que leur enfant était défavorisé par rapport à ceux de la classe voisine, qui pouvaient se costumer comme ils le voulaient et de manière plus belle.

. Quelques dates importantes communiquées par Mme Vicherat-Bardassier (Vice-Présidente du Comité des Fêtes) :

Le Vide-Greniers, 5ème édition : Samedi 16 avril 2011 matin et après-midi.

La Fête de l’Ecole, 19 ème édition : Samedi 25 juin 2011, à partir de 16h.

M. Barbe remercie tous les membres du Conseil d’école, et lève la séance à 20h35.

                                                                                     15-4-2011 Le Président,  M. Barbe

 

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