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Réunion du Conseil d’Ecole

Mardi 27 novembre 2007 - 18h

Ecole Jean-Jaurès

1, place Jules-Ferry

69300 Caluire-et-Cuire

 

Tél. : 04 78 29 58 58 JeanJaurès@pplication

 

M. Barbe remercie tous les participants de leur présence, en particulier Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles, et excuse l’absence de Mme Glaizal, Inspectrice de l’Education Nationale (Circonscription “Caluire-Lyon 4”), de M. Debort, Président des Délégués Départementaux de l’Education Nationale de Caluire, et de M. Jeannot, Maire de Caluire.

Représentants élus des Parents d’élèves : Présentes : Mmes Attalah, Beauce-Viricel, Busquet, Dall’Osto, François, Haour, Hyvernat, Jamain, Sage-Peulet, Siméone, Tchikladze et Verne (12 P.E.E.P.) ; Mmes Dejour, Drevon, Payerne, Sagnes et Verheye (5 F.C.P.E.). Absentes excusées : Mmes Boivin et Vicherat (P.E.E.P.), MM. Ngotty et Zannis (F.C.P.E.). Instituteurs présents : Mmes Beuriot, Bugeja, Bolénor, Crépeaux, Goulier, Mangalte, Milly-Delas, Poncelin, Rivoire, Thiercelin; Melle Giroudon; MM. David, Degrand et Saynac (14). Absents excusés : Mme Divan (1/2 temps), M. Bourdin (1/3 temps).

Sont également présentes (4) : Mme Cabrera, Psychologue scolaire (R.A.S.E.D. : Réseau d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté), Melle Duvert, Institutrice Spécialisée (Regroupement d’Adaptation - R.A.S.E.D.) Mme Thibault, Bibliothécaire, et Mme Verne, Monitrice de Musique. Total des présents : 37.

Résultat des élections des Représentants des Parents d’Elèves au Conseil d’école

Scrutin du 12/10/07 : Inscrits : 539 - Votants : 304 (56,40%)- Exprimés : 291 - Nuls : 13  - P.E.E.P. : 158 voix / 54,30% / 7 sièges - F.C.P.E. : 133 voix / 45,70% / 6 sièges. Mme Tchikladze (P.E.E.P.) et M. Barbe regrettent le grand nombre de votes nuls (13 + toutes les enveloppes anonymes).

Présentations de tous les membres du Conseil.

Fonctionnement du R.A.S.E.D. en 2007/2008 - Le Regroupement d’Adaptation - Questions de la P.E.E.P. et de la FC.P.E.

N.B. : Rappel de l’historique :

(La Circonscription de Caluire-Lyon 4 comprend un R.A.S.E.D. (Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficultés) divisé en deux Pôles. Chaque Pôle comprend un Psychologue scolaire et des Instituteurs spécialisés.

Jusqu’en 2000 : Le Groupe Scolaire Jean-Jaurès (Maternelle + Elémentaire) bénéficie des interventions d’une Institutrice spécialisée d’Adaptation qui effectue 100% de son temps de service au bénéfice des élèves en difficultés de « Jean-Jaurès ».

2000-2006 : A partir de la Rentrée 2000, « Jean-Jaurès » ne bénéficie plus que de 75% du temps de service de cette Institutrice (qui effectue les 25% restants à l’Ecole Ampère). Les besoins de notre Groupe Scolaire sont pourtant grands, le nombre d’enfants en difficulté des deux écoles étant automatiquement et statistiquement important, du seul fait de l’effectif du Groupe Scolaire (soit 510 élèves = 335 élèves en Elémentaire et 175 en Maternelle !).
Jusqu’en 2005-2006, entre 40 et 50 enfants de Jean-Jaurès sont pris en charge chaque année par le Regroupement d’Adaptation, ce qui est insuffisant.

En 2006-2007 : Le Groupe Scolaire partage une Institutrice non-spécialisée avec l’Ecole Ampère et l’Ecole Montessuy, et bénéficie seulement de 25% du temps de service de cette personne pour effectuer ce qu’une Institutrice spécialisée chevronnée n’arrivait pas à faire en consacrant 75% de son temps de service à « Jean-Jaurès » en 2005-2006.

L’Inspection académique attribue 40 heures périscolaires rémunérées à l’école Jean-Jaurès pour compenser en partie l’absence d’aide spécialisée. Pendant ces heures, plusieurs Instituteurs de l’école apportent un soutien individualisé à une quinzaine d’élèves en difficulté de niveau C.E.2.)

En 2007-2009 : Le poste est occupé par Melle Duvert, Institutrice débutante entrant en formation pour devenir Institutrice spécialisée. Elle occupera donc le poste pendant deux années, à mi-temps la première année (l’autre mi-temps étant consacré à la formation théorique à l’I.U.F.M.) et n’interviendra qu’à l’école Jean-Jaurès et à l’école Ampère.

Melle Duvert précise que ses interventions concerneront en priorité les élèves en difficulté du Cycle 2 (G.S., C.P. et C.E.1) et qu’elle se répartira entre « Jean-Jaurès » et « Ampère », selon les besoins.

40 heures périscolaires rémunérées vont sans doute à nouveau être attribuées à l’école Jean-Jaurès pour compenser en partie l’absence d’aide spécialisée.

En réponse à Mme Drevon (F.C.P.E.), Mme Cabrera, Psychologue scolaire, rappelle qu'un R.A.S.E.D. complet comprend un Psychologue, un Instituteur d’adaptation, qui apporte des aides spécialisées à dominante pédagogique aux élèves rencontrant des difficultés dans les apprentissages, alors même que leurs capacités de travail mental sont satisfaisantes, et un Instituteur spécialisé rééducateur, qui intervient auprès d’élèves dont le comportement dans leur rapport avec l’exigence scolaire n’est pas satisfaisant. L’école Jean-Jaurès n’a jamais bénéficié des interventions d’un rééducateur, le profil des élèves ne le justifiant pas. Il existe dans certaines écoles des classes spécialisées pour les enfants rencontrant des difficultés plus importantes.

Mme Payerne (F.C.P.E.) demande si les parents ont la possibilité de solliciter le R.A.S.E.D. directement.

Mme Cabrera, Psychologue scolaire, répond que les Parents peuvent la contacter directement pour tout problème psychologique. Bien entendu les éventuels appels des Parents et tous les entretiens sont strictement confidentiels. Aucun enfant ne rencontre la Psychologue scolaire sans l’accord de ses Parents. Les coordonnées du Réseau seront affichées sur tous les panneaux d’affichage extérieurs de l’école.

M. Barbe répond que les demandes d’intervention de l’Institutrice d’adaptation sont faites par les Instituteurs et le Directeur, et en principe uniquement par eux. Les Parents des élèves concernés sont toujours informés, de même que les Parents des enfants qui bénéficieront des heures de soutien périscolaire.

Dans l’immédiat aucune intervention n’est possible puisque Melle Duvert est en formation et puisque les heures périscolaires ne sont pas encore attribuées.

Sécurité aux abords de l’école - Questions de la P.E.E.P et de la F.C.P.E

Mme Tchikladze (P.E.E.P.) regrette l’absence de l’agent de sécurité postée « rue Coste », depuis début mai 2007, de même que l’absence de l’agent postée « rue Nuzilly », depuis une semaine.

Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles, et M. Barbe rappellent qu’il n’existe pas de remplaçants en cas de congé de maladie de ces personnels municipaux et que leur recrutement est très difficile (très peu de candidats).

(N.B. Conditions de l’emploi : horaires 8h/8h45 – 11h15/12h – 13h15/14h – 16h15/17h, soit 3h/jour, 12h/semaine ; rémunération : environ 600 euros net / mensuel. S’adresser à la Mairie ou à l’Ecole.)

Mme Payerne (F.C.P.E) constate de plus en plus d’incivilités aux abords du portail de la rue Coste (voitures stationnant sur le trottoir en particulier) et pense que la situation devient même dangereuse. L'absence d’un agent de sécurité qui surveille et régule la circulation et les stationnements doit en être en partie la cause.

M. Hubert DIDIER (Services techniques de la Mairie) a précisé à Mme Payerne (F.C.P.E.) qu’un aménagement de la Place Jules-Ferry sera réalisé en 2009 par le Grand Lyon et que dans l’attente il convient d’en appeler à l’esprit civique de chacun et, peut-être, au Pedibus (groupe d’enfants effectuant à pieds les trajets « maison-école », sous la conduite d’adultes). Quelques membres du Conseil soulignent la réussite de ce dispositif dans certains secteurs.

M. Barbe précise que l’organisation des trajets « maison-école » n’est pas du ressort de l’école mais que, par contre, une Association de Parents peut tout à fait s’investir dans la création et la gestion d’un Pedibus.

Mme Payerne (F.C.P.E.) estime que cela demande un investissement très important de la part des Parents volontaires et bénévoles.

Toilettes extérieures - Questions de la F.C.P.E. et de la P.E.E.P. : M. Barbe signale le passage dans l’école du Médecin du travail. Il a constaté le manque d’étanchéité, et donc d’hygiène, des murs des toilettes. Il ne pense pas cependant que les toilettes de l’école soient obligatoirement à l’origine des quelques cas d’infection urinaire signalés au fil des années. Les Représentants F.C.P.E et P.E.E.P. demandent qu'aucun travail de rénovation ne soit entrepris, tant que la séparation entre les W.C. « filles » et les W.C. « garçons » n’est pas effectuée.

Piscine de Caluire - Natation : Tous les élèves de C.E.1 bénéficieront de dix séances de natation, à la piscine de Rillieux, les jeudis matin, à partir du jeudi 13 mars jusqu’au jeudi 12 juin inclus.

Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles, annonce la réouverture de la piscine de Caluire pour le printemps 2008.

Question de Mme Busquet (P.E.E.P.) : A ce jour, aucun rattrapage n’est prévu pour les élèves de C.P. qui n’ont pas bénéficié de la piscine en 2006-07 et 2007-08.

Les classes de découverte 2007/2008 - Questions de la F.C.P.E. et de la P.E.E.P. : Mmes Goulier et Rivoire (C.E.2) font un compte rendu très positif des séjours en classes de Voile qu’elles ont organisés du 19 au 28 septembre, au bord du Lac d’Annecy, dans un cadre idyllique (dixit Mme Rivoire !). M. Saynac (C.M.1) fait de même pour le séjour en classe de Patrimoine qu’il a organisé du 24 au 28 septembre, à St-Romain-en-Gal. Ils soulignent tous les trois l’excellence de la nourriture, de l’hébergement, des intervenants et des activités pédagogiques. Ils remercient la Mairie de Caluire pour le soutien très important qu’elle leur a apporté, à travers une aide administrative, financière et logistique de qualité. Seul bémol, l'absence de ponctualité des cars sur le trajet « Caluire/St-Romain-en-Gal ».

En 2008, la classe de Mme Divan (C.E.2) et celle de M. David (C.M.1) partiront en classe de découverte à la montagne, du 21 au 25 janvier, à Villard-en-Chartreuse, St-Pierre-d’Entremont (73). M. David (C.M.1) apprécie grandement l’aide très importante apportée par la Municipalité, aide qui n’existait pas dans l’autre commune du département où il exerçait l'année dernière.

Une fois n’est pas coutume, les Maîtres de l’école Jean-Jaurès ont cependant des reproches à adresser à la Municipalité, car, pour cette répartition des séjours de 2008, elle n’a pas respecté la procédure qui encadre depuis onze années les attributions des classes de découverte.

En effet, la répartition des séjours de classes de découverte organisés par la Commune s'effectue à partir d’une procédure arrêtée officiellement. Ce règlement, élaboré en 1996 à partir de contributions provenant de toutes les écoles publiques de Caluire, a mis fin à la « foire d’empoigne » qui présidait auparavant à cette attribution annuelle, car il est conçu de telle manière que son application stricte garantit une égalité totale entre les établissements scolaires.

Les sept principes de cet Arrêté de M. le Maire, daté du 1/2/2006 (Préfecture du Rhône 8/2/2006) et en vigueur à la date du 15 octobre 2007, sont les suivants :

1) La procédure appliquée depuis 1996-97 ayant donné satisfaction est reconduite (Article 1).

2) La moitié des écoles publiques de Caluire part une année, l’autre moitié l’année suivante. Chaque école a droit à un nombre de séjours calculé au prorata de son nombre de classes (Article 3).

3) Chaque école doit présenter un nombre de vœux égal au double du nombre de séjours auquel elle a droit. Si nécessaire plusieurs tours sont organisés (Article 4).

4) Si une école ne veut pas des séjours auxquels elle a droit, ils sont
proposés aux autres écoles (Article 6).

5) Une commission municipale veille au respect du règlement et départage les écoles (dans les cas éventuels où son application n’a pas permis de départager plusieurs vœux - conformes bien sûr - s’étant portés sur un même séjour) (Article 8).

6) Chaque année un projet libre de classe de découverte peut être proposé par une école (Article 10).

7) Le présent arrêté prend effet dès sa publication et demeure en vigueur jusqu’à l’adoption de nouvelles dispositions (Article 13).

Au 14 octobre 2007, le bilan de fonctionnement de cette procédure était tout à l’honneur de la Municipalité. Membre élu de la Caisse des écoles depuis 1995, ayant participé à au moins 80% des réunions de la Commission d’attribution des classes de découverte depuis onze ans, M. Barbe peut en effet certifier qu’en sa présence, l’Arrêté du Maire de Caluire a toujours été respecté à la lettre, et que de ce fait, les pressions éventuelles ont toujours été tenues à l’écart, un arbitrage ne se révélant nécessaire qu’en de très rares occasions (grâce au respect de la règle des vœux doubles par les écoles candidates et par la commission) et sans jamais léser une école par rapport à une autre, même quand son Directeur ne siégeait pas à la réunion d’attribution.

Le lundi 15 octobre 2007, la Commission municipale s’est réunie pour procéder, à partir des voeux exprimés par les écoles du 2ème groupe, à l’attribution des séjours de classes de découverte organisés par la Commune, pendant le premier semestre 2008. La consultation de ces vœux révèle pas moins de dix entorses à la « Loi » municipale : vœux groupés, vœux trop nombreux et vœux pas assez nombreux.

Alors que dans son appel à candidatures en date du 20 septembre 2007, la Mairie insistait encore sur l’obligation « indispensable » faite aux écoles candidates, de présenter un nombre de vœux conforme, « dans le cadre de la Procédure d’attribution », la Commission municipale valide pourtant, le 15 octobre 2007, les voeux non conformes de deux écoles, élimine par contre le vœu non conforme de l’école Jules-Verne et même, l’un des six vœux conformes de l'école Jean-Jaurès !

Faisant deux poids et deux mesures, cette façon de procéder, hors du cadre de l’Arrêté municipal (non respect des Articles 3, 4, 8 et 13), ne respecte pas l’égalité entre les écoles et aboutit à des attributions qui sont toutes irrégulières.

En effet, deux écoles obtiennent chacune deux séjours, « irrégulièrement », car leurs vœux sont incorrects et parce que l’une des deux n’a droit de toute façon qu’à un seul séjour selon la procédure… Par contre, alors qu’elle a droit à au moins deux séjours, l’école Jules-Verne n’en obtient aucun, mais « régulièrement », car elle n’a présenté qu’un seul vœu au lieu de quatre.

Quant à l’école Jean-Jaurès, alors qu’elle a droit à au moins trois séjours, elle n’en obtient que deux, en l’occurrence ses vœux N°3 et N°4, « irrégulièrement » bien sûr, car tous ses vœux sont corrects !

Si l’Arrêté municipal avait été respecté, seuls les vœux de l’école Jean-Jaurès auraient été pris en compte, les vœux des trois autres écoles étant tous éliminés car non conformes.

L’école Jean-Jaurès aurait alors obtenu ses trois séjours, en l’occurrence ses vœux N°1 et N°2 (Classes « Neige - Ski alpin » de 9 jours » de Mme Divan et de M. David) et son voeu N°5 (Classe « Parc » de Mme Mangalte…).

Les cinq séjours restants auraient été ensuite reproposés aux trois écoles éliminées du 1er tour, qui auraient encore pu obtenir tous les séjours auxquels elles avaient droit, à l’issue d’un 2ème tour (mais bien sûr, avec moins de choix qu’au 1er tour)…

La Commission municipale a entériné cette répartition inégalitaire des séjours proposée par la Municipalité, répartition qui répond à des intentions sans aucun doute louables, mais dont le prix fort est payé par les élèves de l’école Jules-Verne et encore plus, par ceux de l’école Jean-Jaurès, alors même que parmi les écoles candidates, elle était la seule à respecter les règles imposées par l’Arrêté municipal. Elle a en effet présenté six vœux, et six vœux réguliers, grâce au civisme (respect des règles) et à l’effort des Instituteurs, en particulier de Mmes Divan et Mangalte et de M. David qui ont bien voulu étendre leurs vœux initiaux, pour que l'école ne pénalise pas ses élèves en se mettant en dehors du cadre de la procédure !) !

Le Conseil des Maîtres de l’école Jean-Jaurès désapprouve ce qu'a fait la Mairie en ce 15 octobre au soir et le lui a dit dès le 16 octobre matin, alors que rien n’était encore écrit.

Si la Procédure ne donne plus satisfaction, il convenait et il conviendra peut-être d'en changer ou de l’adapter, de façon transparente et préalable, en y introduisant par exemple une dose de discrimination positive en faveur de telle ou telle école.

Mais, dans l’immédiat, les Maîtres de l’école Jean-Jaurès croyaient qu’un Arrêté municipal s'imposait TEL QUEL tant qu’il n’était pas amendé ou abrogé (Article 13 de l’Arrêté).

Ils ont tout à fait conscience qu’il existe des injustices bien plus grandes que celle dont sont victimes leurs élèves dans cette minuscule affaire. Ils comprennent et approuvent le souci de la Mairie de faire partir tous les petits caluirards. Ils regrettent cependant de ne pas avoir été consultés, préalablement à ce changement de règles en cours de partie, et ne veulent pas le cautionner, car ils pensent que d’autres solutions étaient possibles.

Au 16 octobre, il restait deux classes de découverte à répartir. La première a été proposée par la Mairie à Mme Mangalte, en remplacement de son vœu « régulier » éliminé. Elle n’a pas accepté cette proposition, pour des raisons pédagogiques et parce qu’elle lui était faite au détriment de l’école Jules-Verne.

La seconde a été reproposée à toutes les écoles du 2ème groupe. L’école Jean-Jaurès n’a pas voulu être candidate pour un séjour supplémentaire, pris lui aussi sur le contingent de l'école Jules-Verne, dans le « cadre » d’une procédure officielle tantôt ignorée, tantôt utilisée.

M. Barbe a démissionné de la Caisse des écoles, à compter du 26 octobre 2007. M. le Maire a informé M. Barbe que sa démission avait bien été transmise à M. le Préfet.

Réponses de la Mairie :

. Deux séjours attribués à une école alors qu’elle n’a droit qu’à un séjour et que ses vœux ne sont pas conformes (1 vœu irrégulier car groupant 2 classes !) : « Pour la 1ère fois cette école pose sa candidature pour deux classes de neige. Elle accueille des enfants d'origine modeste qui n’ont pas souvent l’occasion de découvrir les joies de la neige, les séjours au ski restant inaccessibles pour la plupart des familles de ce quartier. La Commission de la Caisse des écoles, à l’initiative de la Mairie, a décidé d’accomplir un bel exemple. Cette entorse au règlement a en effet entraîné des bouleversements dans l’attribution des autres séjours. »

. Deux séjours attribués à une autre école alors que ses vœux ne sont pas conformes (2 vœux seulement au lieu de 4, qui plus est irréguliers car groupant chacun 2 classes !) : pas de réponse de la Mairie !

(N.B. : 50% des élèves de M. David (C.M.1) et 75% des élèves de Mme Divan (C.E.2), qui auraient dû partir en classe de neige si la procédure municipale avait été respectée, n'ont à ce jour jamais eu l’occasion de découvrir les joies de la neige et du ski ! De même que 75% des élèves de Mme Mangalte (C.M.2) …)

M. Barbe ajoute que l’école Jean-Jaurès n’a jamais bénéficié d’un quelconque « arrangement » en 11 ans, contrairement à ce qu’on lui a écrit ! Chaque fois qu’elle a obtenu des séjours supplémentaires, c’est parce que d’autres écoles ne voulaient pas de leurs séjours et que, conformément à l’article 6 de l’Arrêté Municipal, on les proposait aux autres écoles, et que « Jean-Jaurès » était la seule à les demander !

Mme Mangalte (C.M.2) qui aurait dû obtenir la classe « Parc National », si la procédure municipale avait été respectée, pense qu’elle aura beaucoup de mal à expliquer à ses élèves, en particulier aux deux élus du Conseil Municipal d’Enfants, que ne soient pas respectées des règles mises en place et signées par le Maire. Elle n’a pas souhaité donner suite à la proposition de repli de la Mairie, à savoir une classe Verte dans la Drôme, car les supports pédagogiques sont différents et parce que plus de la moitié de ses élèves se sont déjà rendus en Drôme provençale pour un même séjour.

Mme Payerne (F.C.P.E.) pense que la Mairie réinitialise ainsi un retour à la « foire d'empoigne ».

Les Représentants des Parents, F.C.P.E. et P.E.E.P., approuvent totalement la position du Conseil des Maîtres.

Ils reprochent à M. Barbe de ne pas leur avoir exposé la situation avant cette réunion du Conseil d’école.

M. Barbe répond que, par souci de loyauté vis-à-vis de la Municipalité, il n’a pas voulu en parler aux Parents d’élèves avant qu’elle n’ait eu le temps d’expliquer complètement sa position (N.B. : Ce qui ne fut fait qu’à peine dix jours avant la date initiale - 20/11 - prévue pour cette première réunion du Conseil d’école : dernière lettre explicative de la Mairie reçue le 11/11).

Ce qui est reproché à la Mairie, ce n’est pas le fond - discrimination positive en faveur de 2 écoles - mais la forme - non respect d’un règlement en vigueur et pénalisation de ceux qui le respectent. « Et les règles, c’est très important dans une école, en particulier dans une école qui joue beaucoup aux échecs » s’exclame M. Barbe, en conclusion !

Les devoirs à la maison - Questions de la F.C.P.E. et de la P.E.E.P. : Des leçons et des devoirs écrits à faire à l’étude ou à la maison sont donnés par les Instituteurs, en quantité raisonnable. Les leçons sont obligatoires, les devoirs écrits sont facultatifs, mais vivement conseillés par les Instituteurs, en particulier parce qu’ils préparent les élèves à ce qu’ils vont connaître au Collège (environ 1h30/2h de devoirs écrits par jour à faire à la maison, précisent les Maîtres de C.M.2 et plusieurs Parents) et parce qu’ils favorisent l’effet « Parents » (lien « enfant-parents » autour des devoirs, bénéfique à l’élève). Aucun élève ne sera sanctionné s’il ne fait pas les devoirs écrits. Tout Parent a le droit de demander à l’Instituteur que son enfant n'ait aucun devoir écrit à faire, ponctuellement (en raison d’un événement familial laissant peu de temps libre à la maison, par exemple), ou tout au long de l’année (conformément aux textes officiels).

Mme Tchikladze (P.E.E.P.) demande que les leçons et devoirs donnés pour le week-end soient allégés quand les classes fonctionnent le samedi matin. Les Représentants F.C.P.E. et P.E.E.P. sont favorables à des devoirs écrits donnés en quantité raisonnable et souhaitent leur maintien.

Les évaluations nationales au C.M.2 - Question de la F.C.P.E. : Pour la première fois cette année, les élèves de C.M.2 ont eu à subir en début d’année des évaluations nationales (c'est-à-dire identiques pour tous les C.M.2 de France). Mme Mangalte (C.M.2) fait part des résultats excellents obtenus par les élèves de Jean-Jaurès : moyenne des trois classes de C.M.2 : 90% de réponses exactes. Elle précise que le niveau des épreuves n’était cependant pas très élevé et que ces évaluations sont censées permettre aux Instituteurs de repérer les difficultés de leurs élèves dans tel ou tel domaine, à la veille de leur entrée en classe de sixième, et d’élaborer pour certains un programme de travail personnalisé. Elle ajoute que ces évaluations constituent un outil interne à l’école, dont les résultas ont été communiqués aux Parents. M. Degrand (C.M.2) précise qu’étant donné leur faible niveau, elles n’ont pas remplacé une série de Contrôles ordinaires, comme annoncé en réunion de Parents alors que les Instituteurs n’en connaissaient pas encore le contenu.

Les Contrôles - Question de la P.E.E.P. : Conformément aux directives ministérielles qui recommandent à ce sujet « une information régulière des Parents d’élèves », conformément aux outils et aux instructions en vigueur dans notre Circonscription, adaptés à la réalité de « Jean-Jaurès », conformément au Projet de l’école, cinq séries de Contrôles sont organisées chaque année, dont les résultats sont communiqués aux Parents avant chaque période de vacances, par l’intermédiaire du Livret Scolaire et du Cahier de Contrôles. Lorsque la période de travail est très courte (6 semaines), toutes les disciplines ne sont pas obligatoirement évaluées et les épreuves sont parfois subies par les élèves dans la semaine qui précède les vacances, les Livrets étant alors communiqués aux Parents dans la semaine qui suit les vacances. Les Représentants F.C.P.E. et P.E.E.P. souhaitent le maintien des cinq périodes.

 

Les langues étrangères - Question de la P.E.E.P. : Depuis 1996, toutes les classes de « Jean-Jaurès » bénéficient d’une initiation ou d’un apprentissage à une langue étrangère : CP Melle Giroudon : Anglais par Mme Milly-Delas ; CP Mme Bolénor et CP/CE1 Mme Thiercelin : Anglais par Mme Bolénor ; CE1 Mme Bugeja : Anglais par Mme Bugeja ; CE1 Mme Beuriot : Espagnol par Mme Beuriot ; CE2 Mme Rivoire : Anglais par Mme Rivoire ; CE2 Mmes Divan-Poncelin : Anglais par Mme Poncelin ; CE2 Mme Goulier : Anglais par Mme Milly-Delas ; CM1 M. Saynac : Anglais par M. Saynac et Allemand par Mme Cruat, Professeur d’Allemand au collège Marot ; CM1 M. David : Allemand par Mme Cruat, Professeur d’Allemand au collège Marot ; CM1/2 Mme Crépeaux : Anglais par Mme Crépeaux et Allemand par M. Auria, Professeur d’Allemand au Lycée de Dardilly ; CM2 M. Degrand : Anglais par M. Degrand et Allemand par M. Auria ; CM2 Mme Mangalte : Anglais par Mme Milly-Delas et Allemand par M. Auria.

M. Barbe remercie Mme Sagnes (F.C.P.E.) pour son aide précieuse dans l’organisation de l'enseignement de l’allemand à « Jean-Jaurès ».

Mme Drevon (F.C.P.E.) regrette que l’allemand ne soit plus proposé en 1ère langue au Collège Marot.

La correction de l’orthographe dans les travaux et cahiers des élèves - Question de la P.E.E.P. : Cette question, très pédagogique, est le type même de question qui ne devrait pas « arriver » en Conseil d’école, où elle n’a pas sa place. Les Instituteurs doivent obligatoirement apprendre l’orthographe à leurs élèves. Les méthodes pour y parvenir différent de l’un à l’autre. Certains corrigent tous les écrits de leurs élèves au fur et à mesure, d’autres laissent une certaine autonomie à leurs élèves, par méthode (auto-correction, inter-correction entre élèves, chasses aux fautes périodiques, contrôles laissés en l’état…) et/ou parce qu’ils préfèrent consacrer plus de temps à un autre domaine jugé plus important… C’est donc une bonne question qui, de préférence, doit être posée directement à l’Instituteur.

Les horaires de sortie des classes - Question de la P.E.E.P. : M. Barbe pense qu’un Maître qui sort en retard, ce n’est pas « mauvais signe », au contraire, mais comprend bien, comme tous ses collègues, que les Parents ont des impératifs qui suivent immédiatement l'école : activité culturelle ou sportive ou autre, nourrice qui attend plusieurs enfants, rendez-vous chez le médecin, enfants à récupérer en maternelle et en élémentaire à la même heure, etc. Les Instituteurs coupables le reconnaissent, expliquent leurs raisons (difficile/dommage d’arrêter brutalement 30 enfants en activité, d’arrêter brutalement la Vie d'une classe) et promettent de faire un effort. Il est conseillé d’éviter les activités et les rendez-vous qui commencent à 17h à l’autre bout de Caluire. Ne pas hésiter à demander par écrit à l’Instituteur une sortie à l’heure très exacte, tel ou tel jour, pour telle ou telle raison.

Les activités du mercredi - Question de la F.C.P.E. : Paiement échelonné et réduction en cas de plusieurs inscriptions dans la même famille, proposés systématiquement et accordés automatiquement à tous les Parents : l’Amicale Laïque à qui M. Barbe a posé la question a répondu négativement.

Mme Dejour (F.C.P.E.) précise que ces facilités sont en vigueur dans les écoles de Lyon et que les tarifs des activités du mercredi sont moins élevés à Lyon qu’à Caluire.

M. Barbe profite de l’occasion pour signaler que 50% des élèves de « Jean-Jaurès » participent à une activité du mercredi, ce qui est le record absolu de la commune (moyenne des écoles publiques de Caluire : 24% d’inscrits aux activités du mercredi).

Pont du 9 mai - Question de la P.E.E.P. : Au nom de la P.E.E.P., Mme Tchikladze veut demander à M. l’Inspecteur d’Académie qu’il transforme le vendredi 9 mai en jour de congé et qu’il transforme en jours de classe, en compensation, le vendredi 4 juillet 2008 ou bien deux samedis matin supplémentaires (comme demandé par le collège Clément-Marot, collège de secteur).

Les représentants F.C.P.E. soutiennent cette proposition. La majorité des Instituteurs ne la soutient pas.

M. Barbe fait l’appel nominatif dans toutes les classes, chaque samedi matin scolaire. Il remercie l’immense majorité des Parents qui envoient leur(s) enfant(s) à l’école ces samedis matin (98% de présents le 8/9, 99,4% le 6-10 et 97,3% le 17-11).

(N.B. : le pourcentage du 8/12 est moins bon : 94% seulement…)

Mme Tchikladze (P.E.E.P.) espère que le pourcentage sera aussi bon le 9/5 et précise que ses enfants seront bien sûr présents ce jour là, si sa demande est refusée. (N.B. : M. Barbe a reçu le lendemain de cette réunion du Conseil d’école, une lettre de M. l’Inspecteur d'Académie répondant négativement par avance à ce type de demande).

Calendrier scolaire 2008/2009 - Question de la F.C.P.E. : Selon certaines déclarations ministérielles, les classes fonctionneraient 24 heures par semaine (4 jours x 6h). Plus de récupération les samedis matin. Vacances identiques à celles des collèges du secteur. En école primaire, les élèves travailleraient 864 heures par année scolaire au lieu de 936 heures. Les Instituteurs travailleraient toujours 972 heures (temps de travail officiel qui ne prend pas en compte les heures personnelles) : 864 heures face à leur classe, 36 heures en réunions de concertation hors classe et hors élèves et 72 heures au bénéfice d’élèves en difficulté, selon des modalités à préciser.

Bibliothèque de l’école et du quartier : APPEL adressé à TOUS les Parents : Depuis vingt-cinq ans, l'Ecole Primaire Jean-Jaurès accueille dans ses locaux une Bibliothèque qui est en même temps la Bibliothèque de l'école et une Bibliothèque ouverte sur le quartier, rue Nuzilly, ce qui en fait un lieu original et riche, très favorable aux apprentissages des élèves.

Cette bibliothèque fonctionne donc hors du temps scolaire, au profit des adultes et des enfants du quartier.

La Municipalité a confié la gestion de ce temps extra-scolaire à la Confédération Syndicale des Familles (C.S.F.), dans le cadre d'une Convention tripartite renouvelée chaque année, entre M. le Maire de Caluire, Mme la Présidente de la C.S.F. et M. le Directeur de l'école. Les abonnements souscrits par les lecteurs et une subvention municipale permettent de financer l'achat de livres pour adultes et enfants (principalement de fiction), et d'assurer le fonctionnement de la Bibliothèque avec la collaboration de la même Intervenante qu'en temps scolaire (Mme Thibault). Le Comité des Fêtes aide et soutien depuis toujours NOTRE bibliothèque.

Toute personne qui souhaite apporter son aide est la bienvenue et peut la proposer à Mme Thibault, aux heures d'ouverture au public (Lundi: 16h-17h30; Mercredi: 14h30-17h30; Vendredi: 16h15-18h30. Téléphone: 04 72 07 80 27). L'entrée est libre !

« N'hésitez pas à venir découvrir les locaux de cette Bibliothèque que fréquente votre enfant et, éventuellement, souscrivez un abonnement pour vous et pour lui. »

Collecte de vieux bouchons : La collecte continue, centralisée par Mme Beuriot (C.E.1) et le personnel municipal, et récupérée par Mme Buttet, Grand-Mère d’élève et/ou par Mme Beauce-Viricel, Maman d’élève.

Collecte de jeux informatiques : Mme Tchikladze propose au nom de la P.E.E.P. de lancer une collecte de jeux informatiques, qui seront donnés à l’école pour améliorer l’offre de la salle informatique. Les jeux non pédagogiques seront donnés au Comité des Fêtes qui les convertira en LOTS le jour de la Fête de l’école.

Mme Attalah (P.E.E.P.) invite tout le monde au Café offert à tous par le Comité des Fêtes, le samedi matin 8 décembre.

M. Barbe remercie tous les membres du Conseil d’école et lève la séance à 20h15.

 Le Président,  M. Barbe

Site Internet de l’école : http://www.ecolejeanjaurescaluire.asso.fr/index.htm

 

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