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Réunion du Conseil d’Ecole

Mardi 26 novembre 2013 - 18h

Ecole Jean-Jaurès

1, place Jules-Ferry

69300 Caluire-et-Cuire

 

Tél. : 04 78 29 58 58 JeanJaurès@pplication

 

M. Barbe remercie tous les participants de leur présence, en particulier Mme Boulin, Maire-adjoint, chargée des Affaires Culturelles et du développement associatif, M. Joint, Maire-adjoint, chargé des Affaires Scolaires et de l’administration générale, et M. Cuzin, Délégué Départemental de l’Education Nationale de Caluire, et excuse l’absence de Mme Ritter, nouvelle Inspectrice de l’Education Nationale de la Circonscription “Caluire-Lyon 4“ et de M. Cochet, Maire de Caluire.

Représentants élus des Parents d’élèves : Présents : Mmes Carey, Fuentes, Lassoudière, Tchikladze, Vicherat-Bardassier, M. Lanen (6 P.E.E.P.) ; Mmes Coulet, Faiche, Chappat, Fontaines-Pageaut, (4 F.C.P.E.). Absents excusés : Mmes Quargnolo, Jorioz, Haour, Brouty, Reclus, Gosse de Gorre (PEEP), Mme Rotta-Bori, M. Monnier (FCPE). Instituteurs présents : Mmes Poncet, Laplace, Bolénor, Géli, Goulier, Perrou, Rivoire, Thiercelin, Desouhant, Montana ; Melle Giroudon; MM. Cavagna, Veyet, Vigne (14). Autres présents : Mme Verne (1 Professeur de Musique), M. Letemple (1 Instituteur spécialisé du Rased : Regroupement d’adaptation), Melle Dupuy (1 Bibliothécaire). Total des présents : 31.

18h10 : Accueil – Présentations

M. Barbe annonce la nomination de Mme Ritter, nouvelle Inspectrice de la Circonscription de Caluire-Lyon 4, présente Melle Dupuy, nouvelle Bibliothécaire de l’école, Mme Desouhant, nouvelle Institutrice nommée en septembre (CM2, CE2 et CP) et Mme Montana, qui remplacera Mme Poncet (CP), en congé de maternité à partir du 9 décembre.

Un exemplaire du texte intégral de la Charte de la Laïcité, publiée le 9 septembre 2013 par le Ministre de l’éducation nationale, est remis à chaque membre du Conseil. Cette Charte est affichée en plusieurs endroits de l’école, sur ses panneaux extérieurs et sur son site internet. Elle est désormais annexée à son règlement intérieur et jointe à ce compte rendu. Elle sera étudiée dans les classes.

. Résultat des Elections des Représentants des Parents au Conseil d’Ecole

Scrutin du 11 octobre 2013 : Inscrits : 472 ; Votants : 248 (52,54%) ; Blancs ou Nuls : 13 ; Exprimés : 235 : P.E.E.P. : 129 suffrages 54,9% (6 sièges). F.C.P.E. : 106 suffrages 45,1% (5 sièges). La participation (52,54%) est en hausse par rapport à 2012 (49,57%).

. Le Conseil Municipal d’Enfants : élèves de CM2 ayant été élus à bulletins secrets par leurs pairs « Représentants de leur classe et de l’école au Conseil » : M. Hector Ferrieu et Melle Alice Fillia : CM2 de Mme Perrou; Melle Jeanne Milly-Delas et Melle Charlotte PERROU : CM2 de Mme Géli.

. Effectif de l’école

L’effectif 2013-14 est stable par rapport à celui de l’année 2012-13 et un effectif en hausse est prévu pour l’année 2014-15.

. Sécurité extérieure de l’école (Question PEEP)

Mme Bardassier (PEEP) fait état des observations qu’elle a adressées par courrier à la mairie : « A l’intersection Chemin du Penthod / Rue Claude Baudrand, sur le passage protégé, il n’y a pas de feu « piétons », permettant, notamment aux enfants, de traverser de façon assurée et en respectant la signalétique. A noter que ce feu, étant soit Rouge, soit Clignotant, et d’une durée assez réduite, il est fréquent que des automobilistes ne le respectent pas. Le fait de ne pas avoir de dispositif signalétique « piétons » accroît la dangerosité du passage ». Les Représentants PEEP demandent qu’un feu piéton voit le jour à l’issue des travaux en cours.

M. Joint, Maire-adjoint, chargé des Affaires Scolaires et de l’administration générale, répond qu’une suite positive va être donnée à la demande des Représentants PEEP. Il rappelle qu’un nouvel éclairage a été installé dans la rue de la Gare de Cuire, au droit du passage piétons, comme demandé par la PEEP (le lampadaire « Bardassier » après le lampadaire « Pujol », au droit du passage piétons de la rue Nuzilly, commente M. Barbe !).

. Principaux travaux demandés par l’école à la Mairie

La connexion à internet des classes de Cycle 3 (CE2-CM) est demandée en priorité depuis plusieurs années (les autres matériels éventuellement nécessaires suite à cette connexion étant demandés au Comité des Fêtes et gérés par l’école seule, sans faire appel à la Mairie).

M. Joint, Maire-adjoint, chargé des Affaires Scolaires et de l’administration générale, ne laisse pas espérer une réponse positive à la demande de connexion à internet des classes de Cycle 3.

Il souligne qu’un effort vient d’être fait par la mairie pour équiper la salle de formation située au rez-de-chaussée de l’école (budget total de 3457 euros).

Mme Laplace (CM1) insiste sur la place importante qu’ont prise les nouvelles technologies dans l’enseignement d’aujourd’hui et M. Barbe fait remarquer aux élus que l’école Jean-Jaurès s’abstient civiquement de « demander beaucoup pour avoir un peu » et limite volontairement ses demandes, en fonction de priorités fixées par les enseignants.

. Financements municipaux scolaires et périscolaires

Dans les écoles publiques de Caluire, depuis longtemps, la municipalité finance des personnels spécialisés qui interviennent dans les classes en temps scolaire, ce qui n’est pas le cas de toutes les communes. Et, depuis longtemps aussi, la municipalité finance ou subventionne des activités organisées par l’école en temps périscolaire (avant ou après le temps scolaire, dans la journée, ou bien en semaine, le mercredi), ce qui n’est pas le cas de toutes les communes :

- Financements municipaux scolaires : intervenants municipaux en temps scolaire : 10h de Bibliothèque par semaine, soit entre 30 mn et 45 mn par classe et par semaine; 1h d’E.P.S. par semaine en CP et CE1 dont l’activité « Natation » à la piscine municipale de Caluire ; 1h30 d’E.P.S. par semaine en CE2 CM1 et CM2 ; au moins 45 minutes de musique par semaine et par classe.

- Associations périscolaires accueillies dans l’école (en général subventionnées par la Municipalité) :

. ASCAL : Mercredi matin : initiation à l’Anglais. . Association USEP : études sportives : mardi et vendredi. . CSF : Activité bibliothèque : tous les jours. Amicale laïque : activités du mercredi (Echecs le matin, Foot, Basket, Travail Manuel, Cuisine et Danse l’après-midi). (Note hors Conseil d’école : en raison d’un nombre trop faible d’inscrits, l’activité Basket a été supprimée mais sera proposée à nouveau l’an prochain).

- Financements municipaux périscolaires :

Accueil du Matin de 7h30 à 8h30. Financement de 5 études du soir (4 le vendredi). Financement du restaurant scolaire et de sa surveillance.

- Autres Financements municipaux périscolaires : Contrat Educatif Local 2013-14 : 13 heures d’intervention périscolaire :

Les mêmes activités qu’en 2012-13 fonctionnent en 2013-14 (avec 2h de plus) : 1) Activités proposées pendant la cantine : 2h pour une activité « Bibliothèque » proposée aux C.P et C.E.1 ; 4h pour une activité « Salle des CM2 » ; 4h pour une activité « Sport collectif ou Tennis de table » proposée aux C.E et C.M. ; 1h pour une activité « Chorale » proposée aux C.E et C.M. 2) Activités proposées pendant l’étude : 1h pour une activité « Orchestre » proposée aux C.E et C.M. ; 1h pour une activité « Flûte » proposée aux C.E. et C.M..

Précisions données par M. Barbe : ces 13h d’activités périscolaires sont étroitement reliées au temps scolaire : elles reposent sur des projets élaborés par les enseignants, sont organisées et dirigées bénévolement par le Directeur, qui en recrute les animateurs. Ce périscolaire est limité dans le temps (durée de 22 semaines), l’espace (utilise uniquement les locaux adaptés de l’école) et le nombre (concerne au maximum la moitié de l’effectif de l'école ; groupes de 14 élèves au maximum voire 12). De plus ces activités sont « superposées » avec la surveillance des cantines et des études, ce dont M. Barbe souligne l'importance et remercie la municipalité (en cas d’absence ou de retard d’un animateur, les élèves sont pris en charge par les surveillants). Avec 13h d’activités, l’école Jean-Jaurès bénéficie presque en 2013-14, pour la première fois, du quota d’heures attribué par la mairie à chaque école (soit 1h pour 20 élèves, donc 14h pour Jean-Jaurès et ses 280 élèves). Le choix est fait par le Directeur de recruter des animateurs qui soient en priorité et en majorité des enseignants et des intervenants de l’école, qualifiés, stables dans l’école et connus des élèves. Le recrutement des surveillants de cantine et d’étude et celui des animateurs des activités du mercredi est effectué par le Directeur, dans les mêmes conditions. M. Barbe ajoute que ce n’est pas seulement l’intérêt pédagogique d’une activité qui détermine son ouverture ou non, mais aussi et surtout, le statut et la qualification de son éventuel animateur. (Note hors Conseil d’école : M. Barbe regrette vivement qu’un texte réglementaire interdise aux intervenants municipaux de surveiller la cantine et l’étude et qu’un autre interdise d'embaucher des personnes de plus de 65 ans compétentes).

. Réforme des rythmes scolaires 

M. Barbe fait le lien avec le sujet précédent et précise que la réforme des rythmes scolaires (pas plus de 5h30 de classe par jour) engendrera 2h ou 3 h de classe le mercredi ou le samedi matin et la création d’un nouveau périscolaire différent de l’actuel, qui pourrait se dérouler à partir de 16h (ou plus tôt ? ou plus tard ?), tous les jours (lundi, mardi, jeudi et vendredi), pendant toute l’année scolaire (donc pendant 36 semaines, soit 144 fois 30 minutes ou 45 minutes ou plus ?), qui serait précédé ou suivi d’une étude (?), qui concernerait tous les enfants qui ne seraient pas récupérés par leurs parents à 16h, qui utiliserait tous les locaux de l’école, qui serait encadré par 16 moniteurs extérieurs (un pour 18 élèves), qui serait organisé et dirigé par le Directeur (si volontaire) ou par quelqu’un d’extérieur à l’école (?) et dans lequel les enseignants ne seraient pas du tout impliqués ou très peu (volontariat uniquement).

M. Joint, Maire-adjoint, chargé des Affaires Scolaires et de l’administration générale, annonce que rien n’est encore décidé, que la mairie s’interroge sur la faisabilité de cette réforme, avance prudemment et a donc demandé un report à la rentrée 2014.

Il précise que d’autres s’interrogent également puisqu’il a constaté que seules 3 communes du Rhône se sont engagées dans la semaine de 4 jours et demi à la Rentrée 2013, qu’une grève organisée dans les écoles le 14 novembre a été suivie par 65% des enseignants de Caluire et 85% des Atsem de maternelle et qu’une autre grève est prévue le 5 décembre.

Il ajoute que le Comité de pilotage regroupant des représentants de la mairie et des directeurs des écoles de Caluire (M. Barbe précise qu’il ne fait pas du tout partie de ce Comité de pilotage, contrairement aux dires de M. Joint), n’est pas parvenu à élaborer une organisation de la semaine de 4 jours ½ qui recueille l’assentiment de tous, après s’être déjà réuni 12 fois. Il annonce une nouvelle réunion des représentants de la mairie avec 2 représentants des parents d’élèves par école, le 28 novembre, et déclare que le souci majeur de la municipalité dans ce dossier est d’arriver à une amplitude horaire de la journée qui garantisse la sécurité des enfants.

Il précise qu’à partir du moment où les élèves auront 3 heures de classe le mercredi ou le samedi matin, la journée de classe se terminera à 16h et qu’il conviendra donc d’occuper les enfants de 16h à 18h, avec des moniteurs extérieurs à recruter (au moins 150, rien que pour les écoles de Caluire, en sachant que toutes les autres communes, dont Lyon, devront en recruter aussi et, précise M. Barbe, qu’il est déjà très difficile d’en trouver pour le périscolaire actuel, pourtant en beaucoup moins grand nombre). Il ajoute que les enseignants ne seront aucunement obligés de s’impliquer dans ce temps périscolaire et qu’ils devront libérer leur classe.

Il fait savoir que les Associations caluirardes ont prévenu la mairie que le fait que les classes fonctionnent le mercredi ou le samedi allait leur faire perdre 40% de leurs adhérents et qu'aucun de leurs moniteurs n’accepterait d’aller travailler 45 minutes chaque soir dans les écoles, pour le maigre salaire qui leur serait proposé.

Il précise que les parents ne sont pas contents des activités qui sont proposées dans les communes où la semaine de 4 jours ½ est déjà en place et avoue que la mairie de Caluire « freine un peu » car le nouveau périscolaire engendré par la réforme coûtera 2 points d'impôts supplémentaires au contribuable. Il rappelle que c’est la responsabilité de la municipalité qui sera engagée, et non celle du Ministre de l’éducation nationale. Il pense que le Maire de Lyon lui-même ne va pas s’engager dans la réforme, en invoquant l’impossibilité budgétaire.

Il informe le Conseil d’école que M. Cochet défendra à l’Assemblée nationale, le 5 décembre, une proposition de Loi qui instaurerait le « libre choix » des communes pour l’organisation de la semaine scolaire et que la mairie de Caluire attend que tous les Conseils des écoles de Caluire se soient réunis et que tous les parents aient été consultés par questionnaire d’ici les vacances de Noël, avant de faire une proposition d’organisation au Directeur académique.

Mme Fontaines-Pageaut (FCPE) rappelle que « la mairie a fait le choix, il y a un an, de ne pas travailler dans l’urgence et de ne mettre en œuvre la réforme qu’à la rentrée 2014 ». Elle approuve ce choix mais regrette vivement que la mairie « n’ait pas mis à profit le temps gagné, pour organiser une réelle concertation avec les parents ». Elle note que « le questionnaire promis aux parents n’a pas encore été envoyé », pense qu’ « on a perdu du temps, que les choses n’ont pas beaucoup avancé en un an, qu’on a pris du retard et qu’on se retrouve de nouveau dans l’urgence, aujourd’hui ».

Elle manifeste son inquiétude, souligne le fait que l’organisation de la semaine scolaire « influe beaucoup sur la vie des familles » et demande des « réponses rapides, afin que chacune puisse prendre ses dispositions ».

Les Représentants PEEP approuvent Mme Fontaines-Pageaut.

Mme Fuentes (PEEP) informe le Conseil d’école des commentaires formulés par les parents de Jean-Jaurès, suite à l’invitation à s’exprimer lancée par la PEEP, le 13 novembre. Elle les résume en 12 questions :

1. Quel jour en plus (mercredi ou samedi) ?

2. Quels horaires ?

3. Quelles activités ?

4. Quel personnel ? 

5. Quelles qualifications ?

6. Quels locaux ?

7. Quelle participation financière des parents ?

8. Quelles autres solutions : exemple :  récupération des heures non faites sur 2 semaines de petites vacances?

9. Quand, où et comment les enseignants prépareront leurs classes ?

10 Que devient l'heure d'étude du soir ?

11 Quid du temps dédié à l'éducation religieuse le mercredi matin (Loi laïque du 28 mars 1882) ?

12. Quel impact psychologique sur l'enfant : utilisation d'un même lieu à des usages différents, imposant des postures / comportements différents alors que les enfants n'ont pas la notion de temporalité ?

Mme Fuentes (PEEP) met en avant le problème de confusion entre temps périscolaire et temps scolaire que la nouvelle organisation de la semaine scolaire risque de provoquer chez les enfants de maternelle.

M. Barbe approuve mais pense que ce problème de confusion ne concernera pas seulement les élèves de maternelle, mais aussi ceux de l’école primaire ; il pense que c’est même  LE problème fondamental de cette réforme. 

Mme Tchikladze (PEEP) s’interroge sur l’état dans lequel les enseignants retrouveront leur classe après les animations qui s’y dérouleront le soir.

Plusieurs parents posent la question de la gratuité et craignent que Caluire ne fasse comme certaines communes qui font payer 15 euros par mois aux parents pour les nouvelles activités périscolaires.

M. Barbe pose la question du maintien du périscolaire actuel et du maintien des autres financements municipaux sur le temps scolaire, si un nouveau périscolaire est créé.

Mme Fuentes (PEEP) a des doutes quant à la qualité des animateurs qui pourront être recrutés.

M. Joint, Maire-adjoint, chargé des Affaires Scolaires et de l’administration générale, fait remarquer que les après-midis de classe raccourcies ne permettront plus les sorties de classe et réduiront le temps de piscine et les créneaux d’installations sportives accordés à chaque école. Il souligne que la réforme aboutira à un résultat qui sera l’inverse de l’objectif annoncé : le temps passé à l’école par chaque enfant sera supérieur à ce qu’il était auparavant.

M. Joint, avant de quitter la réunion pour se rendre à une autre, informe le Conseil de l’école Jean-Jaurès que certains Conseils des écoles de Caluire ont émis un avis « opposé » à la réforme.

Mme Fontaines-Pageaut (FCPE) désapprouve le fait de « se prononcer à la va-vite en conseil d’école sur le bien-fondé de la réforme, étant donné la non-concertation actuelle avec les parents, quant à la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, et une présentation peu objective de la réforme ne pointant que ses points noirs ».

M. Barbe précise que personne n’a pris le soin, à ce jour, de consulter officiellement les Conseils d’école, et que cette consultation n’est donc pas prévue aujourd’hui. 

. Collèges publics de secteur pour les élèves de l’école Jean-Jaurès entrant  en classe de 6ème

Depuis environ 30 années, les parents d’élèves de Jean-Jaurès bénéficient du libre choix entre le Collège Marot (Lyon 4) et le Collège Sénard (Caluire).

L’effectif du Collège Marot de Lyon 4ème étant supérieur à sa capacité optimale (650) [688 élèves sont constatés à la rentrée 2013, soit 50 élèves de plus que l’an dernier. Deux causes principales : la  hausse  de  la  démographie  scolaire,  liée  notamment  à  l’arrivée  d’une  population  plus  jeune  sur  le plateau, et les modifications de secteurs liées à l’ouverture du collège de La Tourette à Lyon 1er, qui ont induit un changement de comportement des parents sur le nord de la Presqu’île], le Conseil Général du Rhône envisage  de  ne  plus  rattacher  le  périmètre  de  l’école  Jean -Jaurès  de  Caluire  au secteur  du  collège  Marot, à  compter  de  la  rentrée  2014,  afin  qu’il  soit  rattaché exclusivement au secteur du collège Sénard.

La Présidente du Conseil Général l’a annoncé aux Représentants PEEP et FCPE des parents d’élèves de Jean-Jaurès (9 étaient présents), lors d’une réunion qui s’est tenue au Collège Sénard, le 4 novembre 2013, en présence des autorités académiques, des élus représentant le Maire de Caluire, des Principaux de Marot et de Sénard, de l’Inspectrice de la Circonscription, des Représentants des parents d’élèves de Sénard et du Directeur de l’école Jean-Jaurès. M. Jeannot, Conseiller général du canton, était absent.

Les Représentants PEEP font part de leur étonnement quant à la manière dont a été rédigé par le Conseil Général, le compte rendu de cette réunion. Ils notent par exemple que l’avis de la mairie de Caluire n’y figure pas, ne sont pas d’accord avec la phrase qui dit que « le projet a suscité des questions ou remarques de la part des participants, sans toutefois soulever d'opposition. » et l’ont écrit au conseil Général (courrier resté sans réponse à ce jour).

Ils disent n’avoir en effet pas explicitement donné un avis négatif (ou positif) car la décision semblait acquise et car personne ne leur a demandé un avis. Ils disent avoir été mis devant le « fait accompli » et avoir par contre posé beaucoup de questions et manifesté leur inquiétude par rapport à la situation des parents dont le domicile est plus proche de Marot que de Sénard et par rapport aux problèmes de fratries qui risquent d’être séparées (frère ou sœur déjà scolarisé(e) à Marot). La réponse des autorités académiques qui figure dans le compte rendu ne les rassure pas (« les demandes de dérogation formulées pour cause de fratrie seront instruites avec bienveillance par  la  DSDEN,  qui  ne  peut  toutefois  pas  s’engager  à  y  répondre  positivement,  ne  connaissant  pas  à l’avance le volume des demandes »). Ils pointent un manque de budget pour accompagner des options innovantes à Sénard, telles qu'une classe bilingue comme au collège Saint-Exupéry (Lyon 4).

Ils précisent l’avis donné par le Représentant du maire de Caluire : avis compréhensif car les chiffres sont incontournables, mais avis nuancé, voire négatif quant à une proposition de sectorisation uniquement sur Sénard, dès la Rentrée 2014. Proposition de report d’une ou deux années, le temps que le nouveau Principal de Sénard, Monsieur Guillot, se fasse connaître à Jean-Jaurès, proposition approuvée par M. Barbe.

En réponse aux Représentants FCPE, M. Barbe précise que la décision sera effective et définitive, une fois que le CDEN (Comité Départemental de l’Education Nationale) aura donné son avis et que le Conseil Général aura voté la nouvelle sectorisation, à la mi-décembre. Une fois le résultat du vote connu, et s’il confirme l’annonce du 4 novembre, une réunion sera organisée à Jean-Jaurès, à la mi-janvier, avec le principal du Collège Sénard.

Mme Fontaines-Pageaut (FCPE) confirme que le « Conseil général n’a pas réellement demandé l’avis des participants sur cette nouvelle sectorisation, les chiffres exposés parlant par eux-mêmes ». Elle ajoute que les Représentants FCPE « se sont fortement exprimés sur le point qui leur paraissait le plus important : la séparation des fratries ». Elle précise qu’en ce qui concerne la possibilité de tenir compte d’une éventuelle plus grande proximité géographique avec le collège Marot qu’avec le collège Sénard, « il a été répondu officiellement qu’il n’était pas souhaitable que les enfants d’un même secteur soient dispersés sur deux collèges et que cela était donc évité au maximum ». Elle ne manifeste pas d’« opposition tranchée » à cette nouvelle sectorisation sur un seul collège et estime qu’il « faut travailler sur une meilleure connaissance de Sénard, auprès des élèves et des parents de Jean-Jaurès ». Elle estime qu’il est « plus important d’offrir et d’assurer aux parents et aux élèves de Jean-Jaurès un bon collège pour les accueillir que le choix entre deux collèges » et pense que « les moyens supplémentaires alloués au collège Sénard, annoncés par le Conseil général lors de la réunion du 4 novembre, peuvent être une chance à saisir ».

Plusieurs enseignants soulignent les bons résultats du Collège Sénard au Brevet (meilleurs que ceux de Marot), expriment leur satisfaction d’y avoir scolarisé leurs propres enfants et de leur « avoir permis d’y appréhender tous les milieux »,  estimant que « les mélanges sont bénéfiques ».

Une invitation à participer à la journée PORTES OUVERTES du Collège Sénard, organisée le samedi 16 novembre, a été distribuée à tous les élèves de CM1 et CM2 de Jean-Jaurès. Il semblerait, selon Mme Fontaines-Pageaut (FCPE), que la participation des parents de Jaurès ait été nombreuse.

. Classes de découverte municipales : attribution des séjours « hiver/printemps » (question PEEP)

A Mme Tchikladze (PEEP), qui demande comment seront réparties les prochaines classes de découverte municipales, M. Barbe, en mesure de répondre depuis peu, donne les précisions suivantes : la mairie attribue les séjours de classe de découverte selon une procédure impartiale, arrêtée par les maires successifs de Caluire, la même depuis 1996. Une commission présidée par la mairie, à laquelle un représentant de chaque école peut participer, est chargée de veiller au respect de cette procédure et d’attribuer les séjours « en fonction des vœux » formulés par les écoles (comme rappelé à toutes les écoles, à maintes reprises, par la mairie), chaque école devant « obligatoirement » (comme rappelé à toutes les écoles, à maintes reprises, par la mairie) formuler un nombre de vœux égal au double du nombre de séjours, auquel elle a droit proportionnellement à son nombre de classes.

Jean-Jaurès a droit à 2 séjours pour cette phase « hiver/printemps » et doit donc formuler 4 vœux.

Vœux formulés par Jean-Jaurès : 1er vœu : CM1 de Mme Laplace classe de neige. 2ème vœu : CE2/CM1 de Mme Thiercelin : classe verte. 3ème vœu : CM1 de Mme Laplace : classe montagne. 4ème vœu : CE2/CM1 de Mme Thiercelin : classe scientifique.

Mmes Laplace et Thiercelin ont formulé leurs vœux en tenant compte des priorités de l’école (faire partir toutes les classes de CM1, comme annoncé aux parents par le Directeur en réunions de début d’année), des particularités de leurs projets de classe et de toutes leurs contraintes familiales.

Toutes les écoles ont formulé le nombre de vœux obligatoire, sauf une, mais cela n’influe pas sur la procédure et ne lèse personne.

Si l’on applique la procédure municipale comme elle a toujours été appliquée, Jean-Jaurès obtient son vœu N° 3 (Montagne) et son vœu N°4 (Verte), toutes les écoles obtenant satisfaction « en fonction des leurs vœux », Jean-Jaurès étant celle qui obtient le moins satisfaction (en effet, elle n’obtient que ses vœux 3 et 4 alors que les autres écoles obtiennent leurs vœux 1 ou 2).

Pourtant, la mairie ne valide pas cette attribution et procède à une autre répartition :

- elle attribue leur vœu 1 à deux écoles qui ont obtenu leur vœu 2,

- elle ne tient pas compte des vœux de Mme Laplace (Jean-Jaurès), ne lui attribue donc aucun des séjours qu’elle a demandés, mais lui propose une Classe verte qu’elle n’a pas demandée. Pas de changement pour les autres attributions.

L’école Jean-Jaurès fait part de sa désapprobation. La mairie lui répond que la commission, présidée par elle-même, s’est réunie le 19 novembre et a tenu compte de particularités en rapport avec un projet « Danse », exprimées devant elle par certaines écoles, particularités qui les « empêcheraient » de participer aux séjours qu’elles ont pourtant demandés en vœu N°2.

M. Barbe fait remarquer que selon cette réponse, ces écoles auraient donc formulé leurs vœux sans tenir compte de particularités connues de tous au moment de la formulation des vœux,
le 12 novembre (Mme Laplace qui est impliquée dans le même projet a elle tenu compte desdites particularités dans ses vœux), que leurs vœux seraient donc des vœux fictifs et donc nuls… et que la procédure n’est donc pas respectée.

La mairie répond à l’école Jean-Jaurès que « les absents ont toujours tort » et qu’elle aurait donc dû envoyer un représentant à la réunion de la commission. M. Barbe s’étonne de cette réponse : pourquoi les vœux de Mme Laplace, qui n’ont pas du tout été pris en compte en l'absence d’un représentant de son école, l’auraient-ils été en sa présence ? En l’absence d’un représentant de l’école Jean-Jaurès, personne d’autre ne veillerait-il donc au respect de la procédure, alors que c’est la mission première de la commission ?

Il précise que l’école Jean-Jaurès avait une autre réunion le même jour, à la même heure, et rappelle que la procédure impartiale a été créée en 1996, par les Directeurs des écoles de Caluire, à la demande du Maire de Caluire, justement pour mettre fin aux réunions avec un représentant par école (qui existaient avant 1996 et qui tournaient au pugilat) et pour garantir, en particulier, à toute école absente à la réunion de la commission, que son cas serait néanmoins traité avec justice.

M. Barbe rappelle aussi :

- que la mission de la commission est d’attribuer les séjours « en fonction des vœux » formulés par les écoles 7 jours AVANT la réunion de la commission (et en aucun cas en tenant compte de particularités exprimées devant elle, APRES les vœux), d’« éliminer » les écoles qui ne respecteraient pas le nombre de vœux obligatoire (vœux absents ou fictifs) et de « départager éventuellement » les écoles (article 8) si, et seulement si, leurs vœux ne se répartissent pas sur tous les séjours et se concentrent sur quelques uns, ce qui n’est pas du tout le cas ici.

- que les représentants des écoles qui participent à cette commission n’y sont en aucune façon invités pour venir y défendre, y commenter ou y modifier les vœux de leur école, mais pour veiller au respect de la procédure et de l’intérêt de chaque école.

(Note hors Conseil d’école : l’absence d’un représentant de Jean-Jaurès n’est pas coupable, elle est même à l’honneur de l’école car, en cas d'arbitrage nécessaire (en quelque domaine que ce soit), il est déontologique de s'abstenir de prendre part aux débats - voire de quitter temporairement la salle - si l'on est concerné. Le 10 avril 2013, pour couper court à toute dérive éventuelle, M. Barbe avait proposé l’ajout suivant, à l’article 2 de la Procédure : « Seules les écoles faisant partie du Groupe 1 sont invitées à participer à la Commission d'attribution des séjours des écoles faisant partie du Groupe 2 (et vice versa). Proposition restée à ce jour sans réponse de la part de la mairie.

L’école Jean-Jaurès est pénalisée, alors qu’elle a respecté l’Arrêté du maire en date du 16-2-12, en vigueur pour les années scolaires 2012-13 et 2013-14. M. Barbe avoue ne pas savoir comment expliquer cela aux enseignants, aux élèves et à leurs parents.

Il remercie vivement Mme Laplace et Mme Thiercelin d’accepter de réviser leurs vœux, afin de ne pas pénaliser leurs élèves et de partir quand même, malgré les contraintes que le non respect de la procédure leur impose.

. Horaires de l’école : les portails sont ouverts à 8h20 le matin et à 13h35 l’après-midi et fermés à 8h30 le matin et à 13h45 l’après-midi.

Les retards insécurisent les enfants retardataires, perturbent le travail des enseignants et le fonctionnement de l’école et des classes, au détriment de l’immense majorité des élèves qui arrivent toujours à l’heure. Comme annoncé dans les réunions de parents de début d’année, il est donc vivement conseillé d’utiliser les 10 minutes d’accueil (8h20 et 13h35), afin d’arriver impérativement AVANT 8h30 et 13h45. Les retardataires doivent se présenter à la porte « Garçons », sonner à l’interphone et attendre que la porte leur soit ouverte. Une fois entrés, ils attendent devant le bureau du Directeur que celui-ci ait le temps de s’occuper d’eux, sachant qu’ils ne sont pas prioritaires. Pendant cette attente, la présence des parents n’est pas nécessaire, car elle insécurise encore plus l’enfant. Les retardataires sont ensuite admis en classe sur présentation d’un « Billet de retard », remis par le Directeur, collé dans le cahier de liaison et à signer par les parents. Il est interdit aux parents d’accompagner leur enfant jusqu’à sa classe et de la déranger, alors qu’elle est déjà au travail.

. Calendrier scolaire 2013-2014 : Le mercredi 13 novembre a été un jour de classe de manière à ce que les élèves bénéficient du nombre total d’heures d’enseignement auquel ils ont droit. Le vendredi 10 mai reste un jour de classe (Pas de « pont » pour l’Ascension).

. Concours scolaires (question PEEP) : les Représentants PEEP organisent deux concours et demandent aux enseignants de bien vouloir distribuer l’information à leurs élèves : le Grand prix des jeunes dessinateurs (« Dessine-moi la musique ») et le Grand prix des jeunes lecteurs (« Parle-nous de ton livre préféré »).

. Quelques dates importantes communiquées par Mme Vicherat-Bardassier (Vice-Présidente du Comité des Fêtes) : Prochaine réunion du Comité, le Mardi 21 Janvier 2014, à 20h15. Soirée conviviale « Bowling » 3ème édition (Parents-Enseignants » sans les enfants) : Vendredi soir 21 février 2014. Le Carnaval, 12ème édition : Vendredi 21 mars 2014 après-midi (Printemps). Thème : le Carnaval de toutes les couleurs. Le Vide-Greniers, 8ème édition : Samedi 12 avril 2014 matin et après-midi. La Fête de l’Ecole, 22 ème édition : Samedi 28 juin 2014, à partir de 16h.

M. Barbe remercie tous les membres du Conseil d’école et lève la séance à 20h10.                                

 9-12-13  Le Président,  M. Barbe

Ecole Primaire Jean-Jaurès - Application  1, place Jules-Ferry 69300 Caluire Tél./Fax : 04 78 29 58 58

LA CHARTE DE LA LAÏCITÉ À L'ÉCOLE (9 septembre 2013)

La nation confie à l’école la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République

La République est laïque

1. La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toutes les croyances.

2. La République laïque organise la séparation des religions et de l’Etat. L’Etat est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’Etat.

3. La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l'ordre public.

4. La laïcité permet l’exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général.

5. La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes.

L’école est laïque

6. La laïcité de l’école offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l’apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.

7. La laïcité assure aux élèves l’accès à une culture commune et partagée.

8. La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’école comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions

9. La laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.

10. Il appartient à tous les personnels de transmettre aux élèves le sens et la valeur de la laïcité, ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. Il leur revient de porter la présente charte à la connaissance des parents d’élèves.

11. Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.

12. Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question du programme.

13. Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l’école de la République.

14. Dans les établissements scolaires publics, les règles de vie des différents espaces, précisées dans le règlement intérieur, sont respectueuses de la laïcité. Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

15. Par leurs réflexions et leurs activités, les élèves contribuent à faire vivre la laïcité au sein de leur établissement.

Ecole Primaire Jean-Jaurès - Application  1, place Jules-Ferry 69300 Caluire Tél./Fax : 04 78 29 58 58

Calendrier de l'année scolaire 2013-2014

La zone A comprend les académies de Caen, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Nantes, Rennes, Toulouse. La zone B comprend les académies d'Aix-Marseille, Amiens, Besançon, Dijon, Lille, Limoges, Nice, Orléans-Tours, Poitiers, Reims, Rouen, Strasbourg. La zone C comprend les académies de Bordeaux, Créteil, Paris, Versailles.

Rentrée scolaire des élèves

Zones A, B et C : mardi 3 septembre 2013

Une journée de classe sera rattrapée :
 soit le mercredi 13 novembre 2013 toute la journée
soit le mercredi 11 juin 2014 toute la journée

Le choix de cette date est arrêté par le recteur d'académie.
A Lyon, c’est le mercredi 13 novembre qui a été choisi.

Vacances de Toussaint

Zones A, B et C : du vendredi 18 octobre au lundi 4 novembre 2013

Vacances de Noël

Zones A, B et C : du vendredi 20 décembre 2013 au lundi 6 janvier 2014

Vacances d’Hiver

  • Zone A : du vendredi 28 février au lundi 17 mars 2014
  • Zone B : du vendredi 21 février au lundi 10 mars 2014
  • Zone C : du vendredi 14 février au lundi 3 mars 2014

Vacances de Printemps

  • Zone A : du vendredi 25 avril au lundi 12 mai 2014
  • Zone B : du vendredi 18 avril au lundi 5 mai 2014
  • Zone C : du vendredi 11 avril au lundi 28 avril 2014

Vacances d'Été

Zones A, B et C : vendredi 4 juillet 2014

 

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