RETOUR

Sécurité

aux abords de l'école,

et ailleurs...

ambulance.gifambulance.gif

A propos de déplacements doux, pas si doux que cela...

LE CODE DE LA ROUTE DIT :

"Tout ce qui roule (camion, voiture, moto, scooter, mobylette et vélos) est assujetti au très officiel code de la route qui définit les obligations et droits des véhicules. Si un cycliste arrive sur une rue, en sens interdit (sans piste cyclable), il peut remonter la rue sur le trottoir, mais à condition de marcher en tenant son vélo à la main. Seuls les enfants de moins de 8 ans ont le droit de rouler sur les trottoirs, en étant attentifs aux piétons tout de même."

bicycle_1.jpg

Reconquérir le trottoir

Le trottoir est considéré par tous les piétons en ville comme un territoire qui leur appartient, un refuge où ils se sentent en sécurité à côté de le chaussée, lieu de « bruit et de fureur ».

Le besoin d’espace exprimé par toutes sortes d’acteurs urbains trouve sa solution sur le trottoir alors que les dits opérateurs n’ont souvent aucun rapport avec la communauté des piétons. Les acteurs en question vont du commerçant qui s’approprie une partie du trottoir pour son étal à l’autorité publique qui y installe des horodateurs ou des panneaux publicitaires.

A côté de ces acteurs, figurent des « utilisateurs » du trottoir, licites ou non, au nombre desquels on trouve les deux-roues qui circulent sur le trottoir, ou les propriétaires de chiens qui laissent leurs animaux divaguer et polluer les trottoirs de leurs excréments et bien sûr, le piéton « de base » qui doit, de fait, partager son espace avec tout ce petit monde.

Ces besoins d’espace, licites ou non, tendent à croître, avec le phénomène d’urbanisation qui est une donnée de base de notre société, alors que la surface réservée aux trottoirs est finie. D'où une sensation d’encombrement des trottoirs et de risque physique pour les piétons dans les grandes villes et une frustration grandissante exprimée par eux et surtout par les plus vulnérables, personnes âgées, handicapés, parents de jeunes enfants etc.

Au passage, notons qu’à l’inverse du trottoir, la chaussée est réservée en droit et aussi en fait aux véhicules et que les contraintes de sécurité routières sont telles qu’aucun mobilier urbain n'y est implanté et que le piéton ne s’y risque que très peu. Le piéton est obligé de tolérer toutes sortes d’intrusions sur son territoire. A l’évidence, la voiture ne les tolère pas.

Avec 40 % des déplacements, la marche est le mode le plus important en centre ville. Donc devant l'auto et les transports en commun et très loin devant le vélo (moins de 2%). Cependant, mobiles, fragiles et vulnérables, nous sommes souvent tenus pour quantité négligeable.
En témoigne le très faible niveau de verbalisation pour toutes sortes d’infractions commises sur les trottoirs, infractions qui vont de l’incivilité aux comportements dangereux entraînant parfois des accidents. Ces faits illicites, pris individuellement ne représentent pas un très gros risque pour la communauté et c’est pour cela qu’ils ne sont jamais prioritaires dans les actions de répression. Mais c'est leur caractère massif qui empoisonne la vie des piétons.

Les revendications de la communauté piétonne, s’articulent donc autour d’un désir de « reconquête du trottoir ». Parmi les revendications prioritaires :

Des actions fortes alliant information et répression à l’encontre des deux roues roulant et stationnant sur les trottoirs

La protection de tous les trottoirs contre le stationnement des voitures par la pose d'obstacles

La réduction drastique du mobilier urbain implanté sur les tottoirs et en priorité le mobilier qui ne concerne pas les piétons (horodateurs, panneaux de signalisation « routière », panneaux publicitaires).

Un contrôle et une répression à l’encontre des étals et terrasses de café sauvages, sans laxisme à l’égard des commerçants et autres qui s’approprient l’espace public au seul profit de leurs intérêts mercantiles
La poursuite des actions pour une plus grande propreté des trottoirs

JP Lechevalier


Association "Les Droits du Piéton"

http://www.pietons.org/m1_national.htm

Pour la cité humaine
Les Droits du Piéton

association départementale du Rhône
7, rue Major Martin - 69001 Lyon
Tel : 04 78 28 12 77
Mail : yves.gascoin@club-internet.fr
président : Yves Gascoin




 Plan Vigipirate

Le plan Vigipirate est un dispositif de sécurité français destiné à prévenir les menaces ou à réagir face aux actions terroristes. Créé en 1978 sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing alors que l'Europe connaissait une vague d'attentats, ce plan a été actualisé à trois reprises, en juillet 1995, juin 2000 et mars 2003. Il a été déployé pour la première fois en 1991.

Niveaux d'alertes du plan Vigipirate
NIVEAU JAUNE
Accentuer la vigilance, face à des risques réels mais encore imprécis, par des mesures locales avec le minimum de perturbations dans l’activité normale, et se mettre en état de passer aux postures des niveaux orange et rouge dans un délai de quelques jours.
NIVEAU ORANGE
Prévenir le risque d’une action terroriste considérée comme plausible, fût-ce au prix de contraintes et de perturbations modérées dans l’activité normale, et se mettre en état de passer aux postures des niveaux rouge et écarlate dans un délai rapide, selon la nature des moyens.
NIVEAU ROUGE
Prendre les mesures nécessaires pour prévenir le risque avéré d’un ou de plusieurs attentats graves, comprenant certaines mesures de protection des institutions, et mettre en place les moyens de secours et de riposte appropriés, en acceptant les contraintes imposées à l’activité sociale et économique.
NIVEAU ÉCARLATE
Prévenir le risque d’attentats majeurs, simultanés ou non, pouvant utiliser des modes opératoires différents et provoquer des effets dévastateurs, et mettre en place les moyens de secours et de riposte appropriés ; des mesures particulièrement contraignantes peuvent être mises en œuvre.

 

2 janvier 1991 Phase 1 Premier déclenchement du plan dans le cadre de la guerre du Golfe
17 janvier 1991 Phase 2 Passage en phase 2 dans le cadre du début des frappes
26 avril 1991 Levée
8 septembre 1995 Déclenchement Après l'explosion d'une voiture piégée devant une école juive de Villeurbanne
15 janvier 1996 Allègement
octobre 1996 Suspension
3 décembre 1996 Réactivation Après un attentat dans le RER à la station Port Royal à Paris
1998 Renforcement Dans le cadre de la coupe du monde de football
24 avril 1999 Renforcement Dans le cadre des frappes au Kosovo et en Serbie.
novembre 1999 Réactivation en Corse, à la suite des attentats contre la DDE et l'URSAF à Ajaccio le 25 novembre.
27 décembre 1999 Réactivation Passage à l'an 2000 : les facteurs de risque sont le « bogue informatique, le terrorisme et les sectes » selon le ministre de l'intérieur
11 septembre 2001 Renforcement Suite aux attentats du 11 septembre 2001 à New York
5 juin 2002 Prorogation Prorogation par le nouveau premier ministre Jean-Pierre Raffarin du plan vigipirate renforcé déclenché par Lionel Jospin à la suite des attentats du 11 septembre 2001
9 septembre 2002 Prorogation Prorogation du plan vigipirate renforcé délenché à la suite des attentats du 11 septembre 2001
6 décembre 2002 Renforcement Fêtes de fin d'année. Les effectifs passent de 400 à 800 hommes
20 mars 2003 Renforcement À la suite du déclenchement de la Guerre d'Irak, le plan vigipirate est renforcé, et le nombre de militaires qui y contribuent passe de 400 à 800 hommes.
20 mars 2003 niveau orange Mise en œuvre de la réforme du plan vigipirate avec introduction des niveaux de couleur dans le cadre de la guerre d'Irak
17 mai 2003 niveau orange Suite aux attentats du 16 mai 2003 à Casablanca
2 octobre 2003 niveau jaune Décision du premier ministre
1er décembre 2003 niveau orange Pour les fêtes.
26 janvier 2004 niveau jaune
12 mars 2004 niveau rouge Uniquement dans les transports terrestres, orange partout ailleurs ; suite aux attentats à Madrid du 11 mars 2004.
24 mai 2004 niveau rouge Niveau rouge sur l'ensemble du territoire national pendant la semaine de l'anniversaire du débarquement en Normandie.
8 juin 2004 niveau orange
8 juillet 2004 niveau orange
7 juillet 2005 niveau rouge Suite aux attentats du 7 juillet 2005 à Londres. Il est prévu de déployer 1000 militaires en renfort des équipes de police et de gendarmerie.
10 octobre 2005 niveau rouge Adaptation des mesures
8 novembre 2005

URGENCE

Mise en place de l'état d'urgence pour mettre fin aux émeutes de 2005 dans les banlieues françaises
4 janvier 2006 niveau rouge Fin de l'état d'urgence
juillet 2006 niveau rouge Adaptation des mesures
16 décembre 2008 niveau rouge Renforcement du dispositif de sécurisation à Paris et dans les grandes villes de province suite à la découverte d'explosifs au magasin Le Printemps. Le nombre d'agents passe de 1500 à 2200 à Paris
Août 2010 niveau rouge Renforcement des mesures de protection
Septembre 2010 niveau rouge Renforcement du dispositif de sécurisation à Paris et dans les grandes villes de province
Octobre 2010 niveau rouge En novembre 2010, 3400 policiers et 980 gendarmes sont mobilisés quotidiennement dans le cadre du plan vigipirate rouge renforcé.
Mai 2011 niveau rouge Suite à la mort d'Oussama Ben Laden. 27 sites de l'agglomération parisienne font l'objet d'une vigilance soit systématique soit quotidienne
19 mars 2012 niveau écarlate En région Midi-Pyrénées, en Aude et en Lot-et-Garonne suite aux tueries de Toulouse et Montauban
24 mars 2012 niveau rouge Retour au Niveau Rouge, suite à la fin des tueries de Toulouse et Montauban et à la mort de Mohamed Merah.
12 janvier 2013 niveau rouge Passage au niveau "rouge renforcé" suite à l'opération Serval contre les djihadistes au Mali et l'opération de sauvetage de Buulo Mareer pour libérer Denis Allex otage français en Somalie, qui a échoué. Le renforcement concerne notamment la protection des gares et des lieux de culte.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Vigipirate

 

  

 

 

RETOUR